Osha Cousland - My name isn't really who I am

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le Jeu 15 Fév - 19:56


Osha Cousland
What's in a name? That which we call a rose by any other name would smell as sweet. ▲ William Shakespeare

carte d'identité
nom complet ▲ Cousland, même si ce n’est plus un nom qu’elle exhibe fièrement. Considéré comme morte, elle a cessé de prétendre hériter de quoi que ce soit depuis longtemps... Elle n’ose même pas se présenter à sa famille pour les prévenir qu’elle est bel et bien vivante. Pas après tout ce temps. prénoms ▲ Osha, Iseult, Fenella – ce dernier prénom lui ayant été donné par son père adoptif. surnoms ▲ Osh... Fen, Fenny, Sirène, Nymphe – la plupart lui ont été donné par son « père », qui a vu son apparition comme un cadeau du Créateur. âge ▲ 37 ans, la femme reste encore vive même s’il devient clair que sa jeunesse passe. lieu de naissance ▲ Dans le château des Cousland, à Hautecime, en Férelden. race ▲ Humaine. statut civil ▲ Veuve. orientation sexuelle ▲ Bisexuelle ; qu’il s’agisse du corps carré d’un homme bien bâti ou des courbes d’une femme, Osha n’a jamais su choisir. Mais pourquoi se contenter d’un seul sexe lorsqu’on apprécie les deux ?  occupation ▲ Apostat en fuite, cachée par la Bann Moïra, elle offre ses talents de mage de soin en échange de sa protection. faction ▲ Sa famille, malgré tout. Puis les mages – et Moïra. Enfin, Férelden, en général. compétences et armes ▲ Osha a appris la hache très tôt, aidant son père adoptif à couper du bois lorsque cela était nécessaire. Elle se débrouille aussi très bien avec un arc, et des dagues, et en garde toujours une sur elle ; Osha est également capable de se débrouiller avec une épée, mais ce n’est pas son arme de prédilection. Evidemment, tous ces équipements passent au second plan lorsqu’il s’agit de magie. Elle est une excellente mage de soin, pratiquant cette magie depuis qu’elle a découvert ses dons. La jeune femme s’est également découvert une magie lié à la terre, aux plantes qu’elle apprécie tout particulièrement et qu’elle traite avec un grand respect : elle est capable d’aider les plantes à croître et grandir. Evidemment, plus la plante est grande, imposante, vieille et importante, plus les efforts et la concentration à fournir sont conséquents. Elle a également des bases en magie élémentaire de foudre. croyances ▲ Elle croit en Andrasté, elle croit au Créateur, avec d’autant plus de ferveur que son père adoptif a souvent répété que c’était Andrasté qui l’avait sauvé, et le Créateur qui l’avait placé sur son chemin. En somme... C’est grâce à eux, si elle est encore en vie. groupe ▲ Mage. avatar ▲ Bridget Regan.
✎ INFORMATIONS EN VRAC

Osha était l’aînée des Cousland, une petite fiertée. « Etait » car un coup du sort l’a arraché prématurément à sa famille. Elle avait à peine quinze ans lorsque, jouant près de la rivière, une mauvaise chute dans l’eau froide l’assomma et la charia sur la berge, plus loin. Assez loin pour qu’on ne puisse pas l’apercevoir, masquée par d’épaisses fougères, mais assez proche pour qu’elle ne se noie pas.
Cela étant dit, l’enfant ne dû alors sa survie qu’à un homme passant par là en charrette, revenant de vendre les produits de sa ferme. Le pauvre homme, qui avait perdu sa femme lors d’un hiver particulièrement rude et n’avait jamais pu avoir d’enfant, vit en Osha un don du Créateur. Il la ramena chez lui, la soigna, s’en occupa comme s’il s’agissait de sa propre fille et, finalement, l’adopta. La petite ne pouvait plus se souvenir de rien, ni de qui elle était vraiment, ni d’où elle venait. Le sentiment qu’il s’agissait bel et bien d’un précieux cadeau du tout puissant Créateur et de sa femme ne fit que se renforcer.
« Osha, Osha » était la seule chose que l’héritière répétait à Alrik lorsqu’il lui demandait qui elle était. L’information mis du temps à arriver jusqu’à la ferme, assez recluse, près des bois : il fallu un peu plus de deux semaines pour qu’il n’entende parler du fait que les Cousland cherchait justement une certaine Osha, leur fille aînée portée disparue... A peu près depuis le jour où lui-même avait trouvé cet enfant. Il apparu évident, a ses yeux, que son petit rayon de soleil qui buvait son thé à sa fenêtre, était celle qui avait disparu. Il débattit avec lui-même, longuement, mais son égoïsme l’emporta. Cela ne faisait pas longtemps qu’il connaissait l’enfant, mais il s’y était déjà attaché et il ne voulait pas qu’on la lui arrache si vite.
Il fallu plus d’une année à Osha avant que sa mémoire ne lui revienne totalement. Alrik l’avait renommé Fenella, en lui disant que c’était un prénom qui lui allait aussi bien que celui dont elle s’affublait. Elle n’y avait jamais rien trouvé à redire ; à vrai dire, elle vivait assez bien. Loin du confort qui aurait dû être le sien, mais elle appréciait cette vie où elle pouvait manipuler ces pouvoirs à sa guise, soigner les bêtes, son père, aider ses plantations à croître. La vie d’Alrik n’a jamais semblé aussi douce ; même si, parfois, Osha se réveillait la nuit, en sueur, rêvant par flash de sa véritable identité, du passé dont elle ne parvenait pas à se souvenir. Et parce qu’il fallait bien un jour que l’orage éclate, tout lui revint. Elle en voulu d’abord énormément à Alrik de l’avoir arraché à sa véritable famille, et le lui fit violemment comprendre. Mais quand elle revint vers lui – littéralement – Osha l’excusa. Parce qu’elle comprenait ses motivations, parce qu’il avait été un bon père pour elle, parce qu’elle avait été heureuse ici. Et puis, les recherches pour la retrouver avait cessé, et elle-même ne su quoi faire.
Aussi difficile que cela peut parfois lui paraître, Osha est restée avec son « père » Alrik. Elle n’a pas trouvé la foi ni le courage au fond d’elle-même de retourner à Hautecime et se présenter face à ses parents. La peur qu’ils ne la reconnaissent pas, qu’ils ne la croient pas était beaucoup trop ancré en elle, et Osha préférait qu’ils la pensent morte plutôt que de la rejeter en ne retrouvant pas leur fille en elle. Elle restait pourtant tiraillée entre l’envie de les rejoindre, de s’en rapprocher, ou de se faire totalement oublier.
La curiosité l’emporta sur la raison. Parce qu’elle n’est pas une femme qui se laisse marcher sur les pieds et dicter sa conduite, parce qu’elle aime le frisson de l’adrénaline et le goût de l’aventure, Osha se décida à guetter les Cousland, de loin. Voir parfois à les approcher de près, voir ce qu’ils devenaient, à quoi il ressemblait, avoir l’impression d’être encore avec eux. Evidemment, elle prenait soin de se cacher, ne s’étant jamais décidée à franchir le pas. Elle a eu, une fois, à parler avec l’un de ses frères. Ses mots sont restés coincées dans sa gorge, son regard au bord de la panique, et il n’a pu lui arracher qu’un « Fenella, m... Mon Seigneur ».
Avant le retour des Cercles en tant que prisons pour mages, Osha avait su se faire à peu près bien voir. Elle donnait aussi parfois un petit coup de main magique aux fermiers alentour si leur récolte semblait mauvaise – mais c’est bien grâce à sa magie de soin qu’elle a connu un certain respect, n’hésitant pas à porter secours à qui le lui demandait. Dans le petit village, à quelques lieus de Hautecime, elle donnait également de son temps pour aider les enfants se découvrant des capacités magiques à les maîtriser. Elle n’aurait jamais cru qu’on puisse parler d’elle ou de ses talents, mais cela dû bien arriver pour la famille Cadell – pourtant fière famille de Templier – lui demande d’enseigner à leur fille à maîtriser ses pouvoirs.
Elle avait un peu plus de vingt ans lorsqu’elle se maria. Une grande fête fut donnée sur la place du village, et elle garde ce souvenir comme l’un de ses plus précieux, en se rappelant aussi qu’elle n’aurait jamais rencontré Alan sans ce coup du sort qui l’avait arraché à sa famille. Avec lui à ses côtés, elle se sentait plus forte, elle se sentait prête à se présenter à nouveau à ses parents biologiques, à ses frères et sa sœur, en temps voulu. Mais son mari lui fut arraché après six ans d’union, sans qu’ils n’aient pu concevoir : une blessure qui n’est pas encore totalement cicatrisée, même si elle a fait son deuil. Parce qu’il faut avancer, et ne pas rester enlisé dans les affres du passé.
Osha a dû fuir son père vieillissant, sur son ordre, avec la rumeur de la réouverture des Cercles. Il ne voulait pas que sa chère enfant, même à présent adulte et indépendante, se retrouve enfermée dans un Cercle... Si loin de son pays, puisque le leur avait apparemment explosé. La femme partie alors, au cœur de la nuit, le plus rapidement possible. Le cœur serré par l’angoisse, et de devoir quitter Alkir qu’elle n’était pas certaine de revoir un jour, et de s’éloigner des Cousland sur lesquels elle avait toujours tout fait pour garder un œil dessus, même distant. La mage ne savait pas où aller, par où passer. Elle erra jusqu’à se retrouver en Oanhaid, où elle rencontra Moïra... Pas pour la première fois, à vrai dire. Et elle resta à ses côtés, offrant ses compétences magiques en échange de sa protection.
La jeune femme est, depuis quelques mois, accompagné partout par un petit renard qu’elle a sauvé dans les bois, lors de ses pérégrinations. Depuis, il ne la quitte plus, et ce n’est pas pour lui déplaire : elle l’a nommé Brieg.
Osha a peur de l’oubli. Que ça soit le fait de subir une nouvelle amnésie, ou d’être tout simplement oubliée... C’est peut-être ce qu’il lui fait le plus peur, au fond d’elle. Et c’est en grande partie pour ça qu’elle n’a jamais trouvé le courage de revenir auprès des siens.
Femme forte, Osha est bien loin des princesses en détresse dans les histoires qu’on raconte aux enfants. C’est sa vie, ce sont ses choix : c’est un précepte qu’elle tente d’appliquer, quoi que bien souvent des éléments extérieurs rentrent en compte. Quoi qu’il en soit, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et peut se montrer aussi douce que mordante. Ce n’est pas parce qu’elle est née femme qu’elle va bien sagement baisser les yeux, faire ce qu’on lui demande et « rester à sa place »... Ah ça, non !

✎ INTERROGATOIRE
Que penses-tu de la magie en règle générale ? ▲ La magie fait partie de sa vie. Elle la manipule, la partage, l’enseignait : il s’agit, pour elle, d’un don du Créateur, qu’elle respecte énormément, et elle ne saurait le regretter une seule seconde. Pour elle, avec ces pouvoirs viennent évidemment des responsabilités : elle en veut aux mages qui peuvent se servir de leur puissance pour dominer les autres, comme elle en veut à la Chantrie actuelle de vouloir enfermer tous les mages... Si Osha regrette parfois de ne pas être à Kirkwall avec la rébellion, elle est malgré tout bien heureuse d’être aux côté de Moïra et sous sa protection – et de pouvoir aider, à sa manière.

Crains-tu une nouvelle guerre ou l'enclin installé après tant d'années de tranquillité ? ▲ Pour l’Enclin, elle n’a plus à le « craindre », puis qu’il est présent. Il lui faut composer avec. Pour ce qui est de la guerre... Possible. Qui sait ? Elle ne fait plus attention à ça depuis qu’elle a failli se noyer. Oh, elle tend l’oreille, elle écoute, se renseigne... Mais cela fait bien longtemps qu’on ne lui a plus enseigné la géopolitique.

derrière l'écran
PSEUDO ▲ Dragonfly. PRÉNOMPervers ÂGE ▲ 22 (presque, chut). PRÉSENCE ▲ quasi quotidienne. COMMENT ES-TU ARRIVE ICI ?▲ Toujours pareil CE QUE TU PENSES DU FORUM ? ▲ Jolem ptn TU JOUES UN PV, SCÉNARIO, INVENTÉ ? ▲ Pré-lien Hihi AUTRECoeur DIVERS CRÉDITS ▲ gif on tumblr.




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▲ OCCUPATION : Apostat en fuite, cachée par la Bann Moira, elle offre ses talents de mage de soin en échange de sa protection.
▲ COMPÉTENCES ET ARMES : Osha a appris la hache très tôt, aidant son père adoptif à couper du bois lorsque cela était nécessaire. Elle se débrouille aussi très bien avec un arc, et des dagues, et en garde toujours une sur elle ; Osha est également capable de se débrouiller avec une épée, mais ce n’est pas son arme de prédilection. Evidemment, tous ces équipements passent au second plan lorsqu’il s’agit de magie. Elle est une excellente mage de soin, pratiquant cette magie depuis qu’elle a découvert ses dons. La jeune femme s’est également découvert une magie lié à la terre, aux plantes qu’elle apprécie tout particulièrement et qu’elle traite avec un grand respect : elle est capable d’aider les plantes à croître et grandir. Evidemment, plus la plante est grande, imposante, vieille et importante, plus les efforts et la concentration à fournir sont conséquents. Elle a également des bases en magie élémentaire de foudre.
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le Jeu 15 Fév - 19:56



You can't judge a book by its cover
If I'm gonna tell a real story, I'm gonna start with my name. ▲ Kendrick Lamar


10:03 (naissance)
10:18
Cher Journal,
Je trouve ça un peu idiot d’écrire « cher journal » comme si on parlait au journal, mais après tout. Je crois bien que c’est ce que les gens font alors pourquoi pas ? Papa m’a acheté ce journal parce que j’ai peur d’oublier encore qui je suis et ma vie. Alors je vais écrire ici, peut-être que les choses importantes, ou quand j’y pense, ou ce que j’ai envie. Je suis Osha, mais Papa m’appelle aussi Fenella. Il dit que c’est un joli prénom qui me va bien, alors on m’appelle des deux manières. Ça ne me dérange pas, certaines personnes se font appeler de manières différentes. C’est comme un surnom. En fait c’est un surnom, hein ? Je dois aller aider Papa à faire pousser quelques tomates. Mais ça ne me plaît pas de m’adresser à un journal, alors moi aussi je vais te donner un prénom : Edmond. J’aime bien, ça sonne bien... Edmond ! [...]

10:19
Cher Edmond, je suis perturbée en ce moment. Je fais des cauchemars, souvent, et presque toujours la même chose. Je me vois glisser et tomber dans une rivière, dans laquelle je finis par me noyer. Et lorsque je ne cauchemarde pas de ça, je rêve d’une autre vie... Je rêve d’une famille, vivant dans un château, les... Cousland ? Ce sont nos Tiern, mais je ne les ai jamais vu, pourquoi en rêverais-je soudainement ? J’ai l’impression que quelque chose m’échappe, mais je n’arrive pas à comprendre quoi... Serait-ce un revers de mes dons ? Pourtant, je ne m’en sers pas à outrance, et je ne m’en sers que pour faire le bien autour de moi... [...]


Je ne peux pas le croire ! Je ne peux pas croire que Papa cet homme m’ait menti ! Je ne suis pas Fenella, fille d’Alrik, ou je ne sais pas quoi encore : je suis Osha Cousland, l’aînée de la famille, l’héritière ! Ah, je me souviens maintenant, et je comprends, je comprends tout ! Je vois pourquoi il préférait m’appeler Fenella, pourquoi ce prénom, d’après lui, m’allait si bien ! Je ne peux pas le croire, je ne peux pas le croire ! [...]


... Il m’a fallu quelques heures pour me calmer un minimum. Et deux jours cachés chez un fermier voisin, prétextant je ne sais quoi, avant de revenir vers lui. Je crois que ma réaction a été un peu démesurées... Enfin, je ne sais pas. Il m’a quand même menti sur mon identité, et il m’a caché à mes parents lorsque ceux-ci tentaient de me retrouver... Avant de se faire une raison quant à ma disparition. Mais j’étais là, juste là ! A quelques lieux d’eux à peine ! Peut-être n’aurais-je pas dû balancer la vaisselle en hurlant, ni briser ce vase et ruiner les plants de tomates. Maintenant, je m’en veux affreusement, parce que je peux comprendre pourquoi Alrik... Pourquoi Papa a fait ça. Tout ce qu’il m’a dit, je sais qu’il le pensait. Il a toujours été un très bon père prévenant, attentif, aimant. Je n’ai jamais eu à me plaindre de lui, pas une seule fois... Même si je n’ai pas le confort que j’aurai dû avoir à Hautecime, je ne peux pas me plaindre de cette vie, ce serait vraiment hypocrite. J’ai fait pleurer Papa en brisant ce vase... Maintenant que j’y repense, voilà que je pleure moi aussi ! Quelle idiote, quelle sombre crétine, quelle gamine égoïste je peux être parfois ! Ce qu’il m’a caché méritait peut-être ma colère, mais pas cette débilité !...

J’ai puisé dans mes forces et j’ai fait de gros efforts pour faire repousser les tomates. C’est fou comme il est plus simple de détruire des plantes que de les faire grandir... Je m’en veux pour ça aussi : j’ai tué ces plants par colère alors qu’ils n’y étaient pour rien. Cette facilité à prendre la vie, et cette difficulté à la donner me fait peur... Mais je crois que mes efforts ont fait plaisir à Papa. Surtout lorsque, quand il est rentré, il m’a trouvé en train de terminer de recoller les morceaux du vase. Il ne les avait pas jetés, et j’ai fini par comprendre pourquoi il y tenait tant : il le tenait de sa femme, que je n’ai jamais connu. Elle est morte avant qu’il ne me trouve, il m’a souvent raconté cette histoire, et je crois qu’il aimait énormément, et qu’il aime toujours énormément celle qu’il aurait aimé que j’appelle « Maman ». Quand il a vu mon œuvre, somme toute assez grossière, il s’est à nouveau mis à pleurer, mais avec un grand sourire. Moi aussi, j’ai pleuré à nouveau, de peur d’avoir fait une autre bêtise et de l’avoir encore rendu triste : mais il m’a pris dans ses bras en me remerciant, et je lui ai demandé pardon. [...]

10:21
Cher Edmond...
Quand je repense que j’ai donné un prénom à ce journal ? Quelle idiotie ! Enfin... Je suis restée avec « Papa ». Et je continue à l’appeler comme ça parce que... Je ne peux pas oublier que c’est exactement ce qu’il a été quand je n’étais plus personne, et que c’est ce qu’il continue d’être. Mes vrais parents ont – évidemment – cessé de me chercher après plusieurs mois, me pensant définitivement morte (bon... Comme si la mort n’est pas définitive, d’accord Edmond : c’était maladroit). Et moi, je n’ai jamais osé retourner au château ni même me présenter à eux. Je n’arrive pas à en trouver le courage... J’ai bien trop peur qu’ils ne me reconnaissent pas. Je préfère qu’ils me pensent morte plutôt qu’ils me voient sans reconnaître leur fille. Cela me briserait le cœur, je crois. [...]


Je suis allée à Hautecime, aujourd’hui. J’en ai parlé avec Papa, et il est d’accord : je suis une grande fille, je suis une femme même. Je peux m’occuper d’aller au marché pour vendre nos produits. Il se fait du souci pour moi quand je prends la route seule, mais il a compris que j’avais besoin de cette indépendance, de pouvoir aller près de ma famille, sans pour autant m’y mêler... C’est assez paradoxal, mais j’aime me tenir au courant de ce qu’il leur arrive, ce qu’il se passe... Comme si j’étais encore parmi eux, quelque part. Simple spectatrice qui ne peut pas participer, quand bien même elle le voudrait... Je sais que je suis celle qui me met des barrières, mais je ne parviens pas à me les enlever.

D’ailleurs, je suis sortie avec Alan hier. C’est un chouette garçon, vraiment, je l’aime beaucoup. Il m’a surprise, pour tout avouer, en train d’écrire. Je lui fais confiance, c’est un jeune homme charmant et agréable, et il a donc pu jeter un coup d’œil a mes écrits... Heureusement, il n’y avait rien de compromettant à son sujet ! Il m’a même complimenté. Je ne sais pas : je me sens bien avec lui. C’est l’essentiel, non ? [...]

10:24
On a dansé toute la nuit. Depuis le petit matin, même ; on a mangé, dansé, rit... On s’est marié. Pour une fois, j’étais loin de tous les tracas, juste... Heureuse. Totalement, simplement heureuse. Après avoir dansé, on s’est aimé, aussi. Alan est si doux... Comment un homme peut-il être à la fois si fort et si doux ? Il m’impressionne, tellement. Je pourrai survivre à tout ce qui pourrait m’arriver dans le futur avec lui à ses côtés. Evidemment, je suis triste que ma « vraie » famille ne soit pas avec moi en ce jour, ravi de pouvoir partager l’un des plus heureux moments de ma vie. Mais je sens qu’avec Alan à mes côtés, je suis prête à les affronter ! Il faut laisser le temps au temps, bien sûr... Je ne me sens pas prête à y aller dès demain. Mais je pense qu’avec mon cher mari pour me soutenir, un jour, j’aurai le courage de me présenter à mes parents, à mes frères, à ma sœur. Et peut importe ce qui arrivera ensuite... Je saurais l’affronter. [...]

10:30
J’ai l’impression que mon cœur va exploser tant il me fait mal. Que je vais devenir aveugle à force de pleurer, tant mes yeux brûlent. Je n’ai plus la moindre motivation pour vivre, plus le goût pour quoi que ce soit. Papa a posé une couverture sur mes épaules et vient régulièrement vérifier que je me nourrisse un minimum, mais... Alan et son partenaire de chasse ne sont jamais revenu de leur dernière expédition. Ils sont tombés sur des bandits qui leur on tout pris... Et ne leur ont rien laissé. Pas même la vie. Comment pourrais-je vivre, moi, sans lui ?... [...]


La blessure cicatrise. Lentement. Evidemment, y penser me fait toujours mal. Mais je dois continuer à vivre, je ne dois pas rester prostrée à me lamenter sur mes pertes. Il n’aurait pas voulu ça. La vie continue, et je dois avancer avec... Je n’ai pas le choix. [...]

10:40
Voilà bien longtemps que je n’ai ne t’ai fait part de rien, « Edmond ». Les derniers mois ont été plutôt agité, à vrai dire... J’ai dû quitter Papa, j’ai dû m’éloigner de ma famille, partir loin de Hautecime. Les Cercles ont été réouverts, et pour mon bien... Alrik m’a demandé de quitter la région, de me réfugier quelque part. Ma réputation n’est plus à faire ici : j’aide les plantes de fermiers à pousser, je soigne les petites blessures (et les plus grosses), j’ai même enseigné la magie, alors... Je n’aurai jamais pu rester ici et être en « sécurité ». Alors j’ai erré, longtemps ; je ne sais pas vraiment dans quelle direction je suis partie. En chemin, j’ai fait la rencontre de ce petit renard que j’ai rencontré grièvement blessé, et que j’ai soigné... Maintenant, Brieg me suit partout. Il est devenu, en quelques sorte, mon nouveau meilleur ami. [...]


La fin de mon voyage se trouve en Oanhaid. Toujours en Férelden ; et il se trouve d’ailleurs que je suis tombée chez une femme que je connaissais... Sans qu’elle ne me connaisse vraiment. Je sais que Moira a résidé quelques temps chez ma famille et, pour la première fois depuis si longtemps... Pour la première fois depuis vingt ans, je me suis confiée. Je lui ai révélé que j’étais une Cousland, que j’étais celle qui avait disparu, Osha. Je lui ai expliqué pourquoi je ne m’étais jamais présenté à mes parents, et cette peur irrationnelle de me heurter à une non-reconnaissance de leur propre fille. Pour lui donner des preuves de mon honnêteté, j’ai puisé dans mes souvenirs pour lui décrire plusieurs pièces qu’elle avait forcément vu, et dont je me souvenais. Quelques souvenirs heureux que, j’en étais sûr, mes parents ou Einar lui aurait raconté s’ils en étaient venu à m’évoquer... Et puis finalement, me voilà ici. J’aurai pu plus mal tomber : je ne vais pas me plaindre. Je suis sous la protection de la Bann d’Oanhaid, en échange de mes compétences magiques en soin... Et je ne vais pas m’en plaindre, surtout pas en cette époque troublée.



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le Jeu 15 Fév - 21:21

Sœurette inconnuuuue
Rebienvenue Hihi Coeur

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So you think you can stone me and spit in my eye ? So you think you can love me and leave me to die ? Oh, baby, can't do this to me, baby, just gotta get out, just gotta get right outta here.
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▲ MESSAGES : 183
▲ OCCUPATION : IL AIDE SES FRÈRES AÎNÉS DANS LEURS TÂCHES QUOTIDIENNES TOUT EN LORGNANT VERS D'AUTRES HORIZONS ; IL AIMERAIT PRENDRE SON ENVOL.
▲ COMPÉTENCES ET ARMES : SON COUTEAU DOUBLE-LAME, UNE VALEUR SENTIMENTALE, QUI L'ACCOMPAGNE PARTOUT. IL MAÎTRISE AUSSI L’ÉPÉE, LE BOUCLIER PUIS L'ARC MÊME SI SON APPRENTISSAGE N'EST PAS ACHEVÉ.
▲ LOCALISATION : LA PLUPART DU TEMPS DANS LE CHÂTEAU COUSLAND, HAUTECIME, EN FERELDEN.

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le Jeu 15 Fév - 21:32




validation
un, deux trois, validé(e) !

Ce drama J'ai hâte des vraies retrouvailles avec sa famille Mouhaha

Félicitations, le monde de Thédas s'offre enfin à toi ! Amuse-toi bien mais n'oublie pas de remplir ton profil si ce n'est déjà fait et d'aller créer ta FICHE DE LIENS. Aussi, n'hésite pas à venir nous faire un petit coucou sur la CHATBOX ainsi qu'à découvrir le forum plus en avant. File sans attendre te recenser juste ici :

LISTING DES COMPÉTENCES
REGISTRE DES RACES ET ORIGINES

Voici également d'autres liens utiles pour bien débuter ton aventure :

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▲ LOCALISATION : DANS L'AU-DELÀ.

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le Jeu 15 Fév - 21:35

Chou Osha, soit la bienvenue en mes terres Coeur
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Invité

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le Jeu 15 Fév - 21:47

Faites pas trop de bêtises ensemble hein Eyes Hihi

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le Ven 23 Fév - 12:07

OH. UNE COUSLAND ET UNE MAGE. Coeur
rebienvenue parmi nous avec cette belle demoiselle !
(sorry pour le retard ! )

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▲ OCCUPATION : esclave. j'ai fuis pour ma liberté mais je suis tombé sur un magister tévintide qui m'a rattrapé. aujourd'hui, je n'ai d'autre choix que de courber l'échine devant les humains. jadis nero, aujourd'hui marianis.
▲ COMPÉTENCES ET ARMES : je contrôle pour l'instant la magie élémentaire, de création, de soin et des arcanes. je possède également un bâton pour pouvoir contenir mes dons ainsi qu'un couteau à double lame et un arc. sinon, j'ai également des compétences en art, en vol, en charisme et en espionnage. je sais également cracher des flammes.
▲ LOCALISATION : tévinter. mon ancienne maison dorée, mon lieu de naissance et mon arène. j'ai été forgé là-bas et désormais, je cherche à fuir ce milieu, ce pays que je hais.

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