« L'Enfant perdu » - Aloïs

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le Dim 4 Mar - 21:28

Depuis combien de temps tu avais abandonné les Sabrae afin de fuir vers la liberté ? Tu penserais que tout serait simple, que la nourriture serait facile à trouver comme au seins de la tribut et que tu dormirais au chaud la nuit, mais rien n'était ce cas.

Il te fallait trouver ta nourriture de toi même, chasser pour survivre. La nuit, tu grelottais de froid alors que tu étais enroulé dans une cape et dormant qu'à moitié au coin d'un feu que tu craignais voir s'éteindre. La vie sauvage était si dure.

En humain, fatigué par ce voyage suicidaire, tu avais trouvé le soleil et dormait encore alors que les premiers rayons de la lumière éclaircissaient l'horizon. Les yeux clos, dormant comme un petit animal épuisé, tu étais enroulé dans ta cape, ne faisant plus attention au danger. Au moins, si tu mourrais ce matin, tu le ferais sans souffrir, parce que tu dormais, et que tu étais bien.
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le Lun 5 Mar - 14:10




Da'len & Aloïs
I want you in my life forever


C’était sur le chemin entre Lydes et Val Royeaux qu’Aloïs avait décidé de couper par les bois. Dernière étape avant de rentrer au Cercle ; s’il se dépêchait et que son raccourcie portait ses fruits, il y serait peut-être quelques heures après midi, plutôt que de s’y trouver au coucher du soleil... Et peut-être que s’il arrêtait de penser aux quelques paroles que son ami Ariel de Lydes avait pu lui dire et qu’il n’avait pas bien compris, il irait plus vite. Le Templier, après avoir enfilé son armure et épée à son côté, était parti dès les premières lueurs du jour.

C’est en errant donc à travers les bois, sans pour autant être perdu, que le blondin tomba sur un bien étrange spectacle : un enfant, endormi dans une cape, près d’un feu de camp éteint. Aloïs resta un instant interdit, le cœur serré, et s’approcha finalement du petit être qu’il ne pouvait décemment pas laisser comme ça. Il s’accroupit à côté de lui et, avec toute la douceur et la tendresse dont il pouvait faire preuve, caressa et secoua légèrement son épaule pour le réveiller. S’il restait ici, il allait certainement finir par mourir de froid, ou de faim ! Et cela, le Templier ne pouvait le permettre. Il l’escorterait lui-même jusqu’au Cercle, s’il le fallait – ou jusqu’à un orphelinat si on ne voulait pas en faire un Templier.

Quoi que, jusqu’à l’orphelinat, c’était certainement mieux : Aloïs ne voulait pas avoir un rôle de père de substitution pour qui que ce soit (d’ici quelques années, il en serait ravi, mais là, il était bien trop tôt). « Eh, debout petit... Ne reste pas ici, je vais t’emmener à l’abri. Tu dois avoir faim, ou soif ? »


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le Lun 5 Mar - 18:09

Dort, l'enfant dort. Les yeux clos tu étais enroulé dans ta cape bleutée à dormir sans un mot. À quoi rêvais-tu ? À quoi pensais-tu ? Tes rêves étaient comme ta situation, compliqués. Tu étais un enfant, un enfant mature qui ne vieillissait que mentalement. Ton corps avait arrêté sa croissance mais ton cœur continuait à battre et avec lui ton désir de vivre.

Tu rêvais d'une mère qui t'aimais tendrement, te serrant dans ses bras. Elle t'enlaçais et te chantais une douce berceuse pour t'aider à t'endormir, bien au chaud entre ses seins. Ton père était là aussi. Un visage sombre, un humain dont tu ne faisait qu'imaginer à ton apparence, à ton reflet. Tu rêvais qu'il te caressait doucement la tête en souriant paisiblement.

Pourtant, il te remuait un peu, pour te réveiller, mais pourquoi tu devrais te réveiller ? Tu étais si bien là contre eux, contre les parents aimants que tu n'as jamais eu. Ah... Si tu sais dorénavant pourquoi. Ce garçon dans tes rêves ce n'était pas toi, mais un garçon heureux qui n'avait pas eu à avoir de naître d'un sang maudit, bâtard. Un garçon qui avait des parents qui s'aimaient et qui n'était pas né d'un viol.

Doucement, les bras que tu pris comme étant ceux de ta mère était ceux d'un inconnu en armure de plaque, qui n'avait rien d'aussi chaleureux que ton rêve. Son visage souriant, rassurant et apaisant était pourtant comme dans ton rêve.

Brusquement, tu le repoussas et tombas en avant pour fuir son étreinte, apeuré par la présence de l'inconnu. De tes saphirs, tu fixais les iris de l'homme, reculant doucement en traînant ton fessier sur le sol, tremblotant.

Il t'avait sortit de ta torpeur et il te faudrait encore un peu de minutes pour réaliser ce qu'il venait de se passer. Qui était cet homme ? Tu le regardas avant de t'approcher doucement de lui, à quatre pattes, pour venir approcher tes doigts gelés de ses oreilles : elles n'étaient pas longues et pointues, mais arrondis et petites comme les tiennes. Doucement, tu compris que tu avais devant toi quelqu'un de très spécial pour toi qui n'en avais jamais rencontré.

« Vous êtes... Un Shemlen... ? »
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le Mar 6 Mar - 15:31




Da'len & Aloïs
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La réaction de l’enfant n’est pas vraiment celle à laquelle s’était attendue Aloïs mais, pourtant, elle n’aurait pas dû tant l’étonner. Après tout, n’était-il pas un homme inconnu venant de réveiller un enfant dormant dans les bois ? Qui sait ce qui était arrivé au petit être endormi, et qui sait qui aurait pu être ce grand Templier. Pourquoi était-il là – Pourquoi étaient-ils là ? Aloïs est repoussé (quoi que face à sa carrure, être « repoussé » par un enfant est un bien grand mot) par le gamin, visiblement apeuré. Alors, le blondin ne fait aucun geste brusque, reste accroupi, même si la surprise se lit à présent sur son visage. Il tente rapidement de s’en recomposer un souriant, réconfortant, pour murmurer d’une voix qui se voulait douce ; « Eh, eh... Tu n’as rien à craindre de moi, je t’assure... »

Il ne sait pas si sa voix et ses paroles ont réellement eu l’effet escompté, mais voilà l’enfant qui s’approche. Ses mains se tendent vers les oreilles du Templier incrédule, qui met lui-même un peu de temps avant de comprendre et de se souvenir. Un Shemlen. Aloïs cligne des yeux, car ce n’est pas un mot qu’il entend tous les jours, mais finit par hocher doucement la tête. « Oui... Oui, je suis un humain. » Il hoche doucement la tête, gardant une voix posée, calme, rassurante. Autant qu’il le peut. « Et toi, tu es ?... » il hésite un instant, puis préfère détourner sa question de peur de ne commettre quelque impair : « Quel est ton nom, petit ? »

En attendant sa réponse, et sans geste brusque, toujours tout en douceur, cette douceur même qui contrastait peut-être avec l’armure qu’il portait, il sortit sa gourde d’eau et un peu de viande séchée de son sac en les tendant à l’enfant : « Tu as peut-être faim, ou soif ? N’hésite surtout pas. Que fais-tu tout seul, ici ? Tu es perdu ? » Beaucoup de questions, peut-être, mais Aloïs était curieux. Curieux et inquiet.

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le Mar 6 Mar - 17:33

L'humain était fascinant. Il se voulait tendre et rassurant, comme s'il considérait l'Apostat comme étant un véritable enfant : ou alors ce n'était pas un trait humain mais une réaction normale pour un inconnu ?

Le Shet'lin que tu étais n'avait aucune idée que ce comportement puisse être normal. Être doux, et gentil. Rassurant et qui caresse tendrement tes cheveux quand tu ne vas pas bien. Est-ce que c'est ça être libre ?

Il connaissait la langue Dalatienne et ce fut un détail que le jeune adulte que tu étais remarquas très vite : Contrairement à ce qu'on a toujours dit, les humains n'étaient pas des monstres sans cœurs ne maîtrisant par votre langue. Et s'il faisait exprès d'être gentil pour te faire baisser ta garde et te tuer avant que tu ne te rende compte de son perfide piège ?

C'est vrai ça, pourquoi irais-tu avoir confiance en un parfait inconnu alors que depuis tout petit on te raconte tant de choses méchantes à leurs sujets pour attiser ta méfiance envers eux : peut être parce qu'il est le premier être à être aussi gentil avec toi. Et puis, après tout, n'es-tu pas en partit humain ? Tes oreilles le prouvent, elles sont arrondis et petites comme celles des humains.

Il te demandas ton nom, tu n'eusses pas le temps de lui dire ton vrai nom que tu te rappelas ta situation : un jeune homme à l'apparence enfantine venait de fuguer de son clan elfique dalatien afin de vivre libre et de manière solitaire. Quand bien même tu tenterais de lui faire comprendre que tu n'as jamais grandit depuis déjà 7 ans, les chances pour qu'il te croit sont minces, et qui sait ce qu'il pourrait imaginer.

On t'avais souvent dit de ne pas jouer avec la magie. Il en existe des néfastes, qui pourraient altérer l'ordre des choses : bien que tu n'avais pas une étude poussée dans le domaine, tu savais ô combien les gens peuvent être paranos quand on part d'hors de la normes. Et s'il t'accusait de pratiquer une de ces magies interdites et qu'il te tuait ?

Non c'était trop dangereux ! Tu devais cacher ton identité, ne jamais retourner chez les Sabrae et jamais qu'on découvre ton identité. Un nom, il te fallait un nom... Oh, ça a l'air bon tout ça ? Tu sortis de ta réflexion pour attraper le bout de viande et aller le mâchouiller : tu avais si faim que tu le croquas à pleine dent en oubliant la question de l'humain.

Tu dévorais le bout de viande comme un enfant devant une friandise, regardant de ton petit air fatigué le templier avant de réaliser que tu avais zappé bien trop de ses questions.

« Je... Je m'appel Da'len et... Je... »

Tu avais opté pour ce mot qui signifie l'enfance en Dalatien, c'était moins dégradant que Shet'lin qui rappelait à quel point tu étais une aberration de la nature. Comment lui dire ? Tu ne voulais pas rentrer chez toi, tu ne voulais pas revoir tes parents... Autant dire que tu n'en avais plus, au moins il prendrait sûrement pitié de ta situation.

« Maman et papa sont partit et ils m'ont dit de les attendre... Mais fait froid quand il fait tout noir et j'ai peur, alors j'ai voulu aller les chercher vers là où ils sont partit... »

Dis-tu en pointant vers le nord, bien à l'opposé du village nomade Sabrae.
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le Ven 9 Mar - 14:31




Da'len & Aloïs
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Heureusement, même s’il semble toujours un peu échaudé, l’enfant prend la viande séchée tendue par le Templier servant, et la mange. Un bon point, déjà, qui rassure Aloïs ; il en ressort plusieurs morceaux qu’il lui tend à nouveau, afin que l’enfant puisse satisfaire sa faim. Le blondin, lui, saurait se retenir et attendre d’être de retour au Cercle, à Val Royaux, ou peu lui importait. Qui savait depuis quand le gamin n’avait pas mangé, pour sa part... « Da’len ? Enchanté, Da’len. Moi, mon nom c’est... Aloïs. » se présenta-t-il avec un grand sourire. « Mange tout ce que tu veux, ne te prive surtout pas. » rajouta-t-il en lui tendant sa viande.

L’histoire de l’enfant serra le cœur d’Aloïs, encore. Il était décidément beaucoup trop sensible. Avec un lourd soupire, glissant sa main gantée dans ses cheveux blonds comme les blés et fraîchement coupés, il regarda dans la direction que lui indiquait l’enfant. C’était d’ailleurs plus ou moins dans cette direction qu’il devait se diriger, pour rentrer à Val Royeaux... Mais il ne pensait pas pouvoir retrouver les parents de Da’len. A vrai dire, il ne savait pas vraiment s’il voulait retrouver les parents du petit, vvu ce qu’ils en avaient fait... Un moment, l’idée de le ramener à l’hydromellerie lui effleura l’esprit, mais il ne voulait définitivement pas adopter quoi que ce soit, et il n’était pas certain que son frère en veuille. De plus... Son père ferait certainement une crise en entendant les paroles elfiques de Da’len, même s’il y trouverait certainement un bien meilleur héritier que cette pauvre Evalyn. Et ça, Aloïs ne voulait pas que ça arrive, il ne voulait pas donner cette joie à son géniteur.

Il poussa doucement sur ses jambes pour se relever, laissant échapper un petit soupire. « Bon... Je vais t’emmener quelque part où on prendra soin de toi, d’accord ? » Aloïs sourit doucement, essayant de l’encourager. « Ca s’appelle la Chantrie. Tu verras, on ne t’abandonnera pas. »

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le Lun 19 Mar - 21:34

La nourriture était un réconfort soulageant, finalement mourir en dormant n'était pas aussi agréable que de profiter de cette douce chaleur contre toi, de ce regard apaisant et du plaisir de la nutrition.

Tu avais le droit d'en prendre autant que tu voulais et tu ne te faisais pas prier, attrapant tour à tour des morceaux de viande qui te soulageaient de ta faim immense, horriblement intense. Affamé, l'Apostat enfant que tu étais se régalais de cette maigre ressource, la prenant sans demander ton reste, la prenant sans faire plus d'histoire.

Aloïs, ainsi était le nom du Shemlen qui t'avais trouvé, soulagé et réconforté. Tu appréciais sa douceur, son regard remplit d'amour et son cœur tendre.

« Al... Alo... Alos... ? Alohys...? »

Oui, tu avais cet accent de ta langue natale, tu avais du mal à comprendre les normes shemlens. Alors ce langage que te demandais Aloïs était encore compliqué. Si à la phonétique cela pourrait paraître compliqué, au fond ça l'était encore plus dans ta tête. Tu ne savais ni lire ni écrire, alors comprendre comme cela pourrait s'écrire était encore plus compliqué.

Aloïs fini par t'aider à te relever, tu le fis, tu étais plutôt bien en forme, ta nuit de sommeil t'avais plutôt aidé. Il avait visiblement gobé ton mensonge, le fait que tes parents t'avaient abandonnés, mais voilà qu'il parlait de t'emporter. C'était non, tu ne voulais plus être enfermé, plus être esclave d'un peuple. Tu voulais vivre et galoper librement.

« Je ne préfère pas... Papa et Maman ils ont dit qu'ils viendraient me chercher, alors je vais juste aller les rejoindre... Je suis sûr qu'ils doivent être impatients de me revoir... Moi ils me manquent, je ne veux pas aller à cette Chantrie, y'a pas maman et papa, je les connais pas, je veux voir mon papa et ma maman. »

Que c'était simple de se jouer des autres quand on a l'apparence d'un petit enfant innocent, s'il savait ton véritable âge, s'il savait face à quel manipulateur il pouvait avoir face à lui.
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le Mar 27 Mar - 13:39




Da'len & Aloïs
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Aloïs pencha légèrement la tête, observant l’enfant avec un air à la fois doux et triste. Pauvre petite chose qui pensait encore que ses parents allaient revenir... Comment lui faire comprendre en douceur que ça ne serait pas le cas ? Il ne voulait pas non plus lui donner l’espoir qu’il pourrait les retrouver un jour, car il risquait de perdre sa vie à attendre quelque chose qui n’arriverait jamais... Même si c’était certainement la solution de faciliter pour le ramener à Val Royeaux. Avec un soupire, Aloïs passa ses mains sur son visage et dans ses cheveux, avant de reposer sur Da’len un regard embêté, les lèvres pincés dans un air désolé. « Je suis désolée, Da’len... Tes parents ne vont pas revenir, je le crains... »

La réalité était peut-être un peu violente, mais il faudrait y faire face. Doucement, Aloïs tendis une main vers l’enfant avec un air encourageant : « Laisse-moi au moins t’emmener à cette Chantrie. C’est un endroit que tous les parents connaissent : nous enverrons des messages et ils pourront venir te chercher sans aucun soucis. Tu seras nourris et logé en attendant, bien au chaud... Si tu restes ici, qui sait ce qu’il pourrait t’arriver. Le froid, les bêtes sauvages... Tu pourrais tout simplement te perdre, ou tes parents pourraient te perdre et ne pas réussir à te retrouver... » Toujours avec plein de douceur dans ses gestes, Aloïs attrapa doucement la main du petit être dans le but de l’entraîner à sa suite, vers Val Royeaux et la Chantrie, persuadé que c’est ce qu’il y avait de mieux à faire pour le sauver.

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le Mar 3 Avr - 12:42

Il disait que le froid et les animaux sauvages pourraient te tuer, mais tu ne craignais aucun des deux : tu ignorais bien trop de leur danger pour t'en méfier. Pour toi qui avais toujours vécut avec les autres Elfes Dalatiens, dans la nature à voyager. Tu pensais normal de t'en éloigner, de ne pas être attacher à un endroit et de vivre avec la nature, pas contre elle.

« Les animaux sauvages sont mes amis, ils ne me feront pas de mal... Et en plus j'ai qu'à utiliser ma toison si j'ai froid... »

Oups, tu avais peut être trop parlé. Il allait finir par découvrir que tu n'es pas un si jeune enfant. Tu gonflas instinctivement tes joues, penseurs, comment te rattraper. Un sourire innocent, cachant ton cœur noir, fini par se dessiner sur ton regard.

« J'ai l'habitude de voyager, je voyage beaucoup avec papa et maman... »

Tu te faisais encore passer pour un enfant innocent pour tenter de cacher ton désir fort de liberté. Tu tentais de lui faire les yeux doux en regardant l'adulte, tentait de le convaincre. Tu remuais ta tête et simulait des petites pleurnichardes pour y rajouter plus. Tu voulais pas y aller, vraiment pas, tu voulais galoper sauvagement en Hahl sans être enfermé quelque part.

« Je veux pas aller là bas... Là bas y'a pas papa et maman... »
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le Mar 3 Avr - 14:28




Da'len & Aloïs
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Aloïs soupire légèrement. Cet enfant n’est pas un cas facile, c’est le cas de le dire. Il ne relève pas vraiment ce qu’il peut lui dire ; après tout, pour un gosse, c’est normal de penser que les animaux sont ses amis et que... Il ne savait pas trop, mais lui-même était naïf, alors pourquoi pas ce petit Da’len. Il ne pouvait néanmoins pas décemment le laisser ici, au milieu des bois, dans cet état. Ce serait criminel, et il valait mieux endurer la colère d’un gosse qui ne voulait pas comprendre plutôt que de risquer de le laisser mourir ici, au milieu des bois.

Le blondin n’aime pas ça, mais il doit laisser sa bienveillance et sa douceur de côté. Il y a des situations où il est obligé de se montrer ferme, et parfois même un peu dur. C’est pourquoi avec un soupire, il attrapa sans sommation le gamin par la taille pour le prendre dans ses bras, remerciant le Créateur d’avoir une armure au cas où l’enfant ne tente de se débattre. Plus qu’à retrouver son cheval, et ils pourraient rentrer. « Je suis désolé, tu es un enfant, tu ne comprends sans doute pas tout. Mais je ne peux pas te laisser ici, tu m’entends ? Si tes parents veulent te retrouver, ils le feront sans aucun problème, a Val Royeaux. »

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le Mar 3 Avr - 17:23

Il était gentil, mais il ne voulait pas te comprendre. Il voulait bien faire, t'aider, te sauver, mais il ne se rendait pas compte que son autorité allait causer ton malheur. Il se mit à t'attraper, après avoir poussé un long soupire. Soulevé du sol, porté par le bassin, tu te retrouvais donc contre l'armure de l'étranger.

« Non, non, NON ! »

Tu faisais ton cinéma d'enfant et t'agitais dans le vide. Tu voulais t'enfuir mais il t'en empêchait. Tant pis, tu allais utiliser les grandes manières si c'est son désir. Tu te changeas alors en Hahl, le forçant à te lâcher sous peine de s'écrouler sous ton poids. Tu bondis alors, donnant par réflexe un coup de sabots arrières dans l'armure qui résonna d'un bruit sourd avant d'aller te positionner à l'opposé du templier, venant taper du sabot après t'être placé face à Aloïs.
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le Mer 4 Avr - 11:18




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L’enfant n’est pas d’accord, mais ce n’est pas une surprise. Si Aloïs avait pu parier dessus, il serait riche. Peut-être même assez pour pouvoir monter son propre commerce de couture... Mais ce n’était pas l’heure de rêver, plutôt d’appréhender le garçonnet qui se débattait. « Eh petit, je fais ça pour ton b- » Avant qu’il n’ait eu le temps de prononcer un mot de plus, son souffle était coupé et il se retrouvait à terre. La douleur qui irradiait dans son torse était supportable, comparé à ce que cela aurait pu être s’il n’avait pas eu son armure, mais il ne s’étonnerait pas d’avoir quelques côtes fêlées ou un gros hématome.

Néanmoins, le choc le plus violent n’était peut-être pas celui qui fait mal, mais... Celui de se rendre compte que le petit être frêle qu’il voulait protéger et sauver s’avérait en fait être un mage. Et un vil mage, qui plus est, qui avait juste abusé de sa gentillesse. Le coup de poignard dans le dos était terrible pour un être bienveillant comme Aloïs, qui se sentait à la fois profondément humilié et en colère, tandis qu’il fixait son regard sur le Halh face à lui. Il tenta de se relever, doucement, retenant grimaces et grognements, avant de lancer froidement ; « ... Dégage, rapidement. » Il hésita un instant, et soupira : « Je ne peux rien faire dans cet état, mais je te signalerai dès que je serais au Cercle, j’ai à le faire. Alors il vaut mieux pour toi que tu ne traînes plus par ici... »

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le Mer 11 Avr - 16:32

Parce que maintenant c'était de ta faute s'il avait décidé de ne pas t'écouter et de croire imbécilement que tu t'étais moqué de lui ?! Bon oui d'accord, tu ne lui avais pas dis ton âge et mentis sur tes parents... Remarque il n'avait sûrement pas deviné à ce niveau là.

Tu t'étais éloigné, le fixant sagement en l'écoutant parler, rabattant tes oreilles en arrières. Qu'est-ce que le cercle ? Pourquoi te parlait-il avec autant de haine ? Qu'avais-tu fais de si mal pour qu'il décide de te dénoncer ? Est-ce parce que tu changes de formes ? Mais tu as toujours été capable de ça, tu as toujours été ainsi, pourquoi ça devrait être un crime ?

Est-ce qu'il te haïssait pour le coup dans son torse ? C'est vrai qu'il semblait avoir mal. Tu t'approchas doucement puis te raviser, tu avais peur. Tu t'inquiétais pour lui, voulais t'excuser, mais tu avais trop peur qu'il ne tente de te faire du mal. Tu finis par te tourner et commencer à bondir pour partir, obéissant, partant vers le nord sans un mot, l'esprit embrumé d'incompréhension.
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