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23 MAI 2017 - OUVERTURE DU FORUM
(univers Dragon Age, un siècle après les jeux)
N'hésitez pas à jeter un coup d’œil du côté des Postes Vacants
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ECHOS DU PASSÉ - HOT (ALARIEL)

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Aguilar
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▲ OCCUPATION : ANCIEN DÉPOUILLEUR DE BOURSES ET TRÉSORS, DÉSORMAIS GARDE SENIOR AYANT RACHETÉ SON HONNEUR.
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Dim 28 Mai - 23:34

ECHOS DU PASSÉ
FEAT. ALARIEL CLOUD
Il ne faut jamais dire jamais. Cela s'est toujours retourné contre Aguilar afin de lui prouver le contraire, le destin se foutant très probablement de lui en l'observant se contredire - ou le Créateur, si tant est que celui-ci existe ; le jeune homme reste très sceptique par rapport à toute forme de religion. Jamais il n'aurait pensé, par le passé, s'offrir les services d'un prostitué. Réprouvant ce type de fonctionnement, avec la ferme conviction qu'il ne tomberait en aucun cas aussi bas, même en manque. Ce fut pourtant le cas, mais pas en raison d'une frustration. Il ne compte pas toutes les autres fois que ce genre de situation lui est tombée sur le nez, peu importe les minces probabilités. Et jamais il n'aurait pensé mettre un jour les pieds dans un Cercle de mages. Certainement pas en raison d'une mission confiée par la Garde. Encore une fois, le voici devant le fait accompli, aux côtés d'un comparse lui aussi Garde Senior. Le recrutement dans l'Ordre s'intensifie sur tous les fronts, en prévision. Aguilar est l'un des premiers à être conscient des dangers d'un éventuel enclin en approche et approuve de ce fait la démarche ; pas seulement confiée à l'argent de l'ordre. Tout le monde met la main à la patte par crainte d'une menace plus sévère que les dernières fois.

Devant l'immense tour, Aguilar est quelque peu impressionné. C'est bien la première fois qu'il l'aperçoit, cette fameuse Flèche Blanche à Orlaïs - faute de n'avoir jamais mis les pieds autre part qu'à Val Royeaux, dans l'Empire. Il reste un instant sur place, le nez levé. Peu de temps après, des Templiers informés de leur venue viennent les accueillir puis les guider jusqu'à l'intérieur du Cercle. L'ambiance change radicalement. Aguilar a plus l'impression, et il n'est pas le seul, d'être au sein d'une véritable prison plutôt que d'un centre d'apprentissage pour mages. Il réalise que ses préjugés étaient mal-fondés, que le malheur est peut-être bien réel. Une mine moins enjouée s'installe sur son faciès tandis que son ami prend la parole auprès de leurs hôtes la main visiblement forcée. Lui préfère observer les alentours en repérage de la mission pendant qu'ils marchent le long du couloir du premier étage, derrière la grande porte fermée et bien protégée qui mène à la sortie. Les mages ne sont pas bien nombreux comparés à ceux qui rôdent encore en extérieur, il en est certain. Aguilar est bien content lorsque les Templiers décident enfin de leur lâcher la grappe, qu'ils puissent errer tranquillement dans la tour en quête d'une recrue potentielle. Une seulement pour cette fois, oui. Les événements actuels font que s'ils veulent rester en bon terme avec la Chantrie, mieux vaut qu'ils n'abusent pas dans leurs démarches.

De moches temps. Tous deux se dirigent vers le Premier Enchanteur lorsque soudain, Aguilar bloque sur un mage. Il reste quelques secondes bouche bée, son co-équipier lui donnant une tape sur l'épaule en s'interrogeant. « Quoi, tu le connais ? » Oui. Bien évidemment. Le concerné se contente pourtant d'une réponse vague en laissant l'autre sur place. « Va voir le Premier Enchanteur, je te retrouve juste après. » Et il se dirige, sans vraiment savoir pourquoi, vers l'ancien amant de ses nuits. « Alariel ? »
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Lun 29 Mai - 17:13
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échos du passé.a familiar place, a familiar voice.Un sentiment d'enfermement vrille l'estomac des mages de la tour de la Flèche Blanche. L'envie de quitter le cercle, de vivre leur petite vie tranquille loin des préoccupations de la Chantrie. Les mages veulent respirer l'air extérieur, l'intérieur étant contaminé par la haine ambiante et les odieuses persécutions. Les visages sont fermés, les regards tristes. Mais dans la tour du cercle se cache aussi un mage plus heureux que tout les autres réunis. L'exception qui confirme la règle. Alariel a toujours été ce gosse joyeux au sourire un peu niais. L'adolescent sympathique, continuellement de bonne humeur. S'il approche de la trentaine, l'elfe conserve un comportement de gamin, une vision limitée des responsabilités et des conflits qui se trament au dehors. Vivre dans la tour, ça le protège de l'extérieur, de la tension grandissante qui oppose les mages aux autres. La menace de l'enclin aussi, quand bien même la Chantrie semble contenir le fléau menaçant avec une main de fer. S'il se voile la face avec une facilité certaine, Alariel commence peu à peu à comprendre que quelque chose cloche dans le discours des gens qu'il admire tant. Certains mages sont malmenés, d'autres totalement ignorés. Lui-même ne souffre pas de l'attitude parfois agressive des templiers. Probablement parce qu'il accepte tous les ordres sans rechigner. Dans les couloirs, il se murmure qu'un soulèvement est sur le point d'arriver, que les mages ne vont plus rester sagement à genoux devant ceux qui les oppressent. Alariel préfère ignorer toutes ces rumeurs murmurées par des gamins apeurés. L'elfe est l'un des rares mages à approuver les actes de la Chantrie, dont le seul objectif est de tous les protéger selon lui. Malheureusement pour le jeune mage, son opinion divergente l'éloigne des autres qui le traitent comme un pestiféré. C'est pour cela qu'il quitte le dortoir collectif le plus souvent possible, histoire de ne pas sentir tous les regards noirs braqués sur lui. Et aujourd'hui ne fait pas exception.

La plupart du temps, Alariel se contente de se promener dans les couloirs de la tour, son sourire continuellement incrusté sur ses lèvres délicatement dessinées.  Mais aujourd'hui, il sait que des invités sont attendus dans le cercle. Des membres de la garde des ombres, un ordre prestigieux dont il ne connait pas grand chose sinon certaines rumeurs insensées. Alors évidemment, sa curiosité maladive le pousse à chercher ces individus particuliers. Qu'il trouve assez rapidement tant son envie de nouveauté est grande. Au départ, il ne remarque que l'un d'eux, qu'il observe avec une fascination presque maladive. Mais la voix qui s'élève ensuite le force à stopper sa contemplation. Une voix qu'il reconnait de suite malgré les années écoulées sans l'entendre. Trois ans exactement. Le jeune elfe se retourne vers la voix, posant son regard d'azur sur un fantôme de son passé et sur un visage qu'il n'a jamais oublié. Son sourire déchire d'autant plus ses lèvres qui dévoilent la blancheur de sa dentition. « Aguilar ! » Alariel, sincère et expressif comme à son habitude, se jette dans les bras de l'autre homme qu'il serre contre lui. L'elfe reste collé contre le torse de son ancien amant durant de longues secondes avant de se rappeler qu'ils ne sont pas seuls dans la tour. Il s'écarte alors doucement d'Aguilar qu'il observe avec attention. « Tu n'as pas changé. Enfin si, un peu. Tu es plus musclé. » Le mage se balance d'un pied à l'autre, sans trop savoir quoi dire à Aguilar qu'il ne quitte pas des yeux. Il se demande si l'autre homme lui en veut d'avoir arrêté la prostitution sans le prévenir avant. Il se demande aussi pourquoi les gardes des ombres sont intéressés par les mages du cercle. Alariel profite de cette dernière interrogation pour éviter la première, qu'il redoute. « Qu'est-ce que tu fais ici ? » Il se doute qu'Aguilar ne va pas lui raconter les raisons de sa venue, qui sont probablement secrètes. Mais lui poser une question, même idiote, ça permet à l'elfe de le garder près de lui, de l'empêcher de continuer sa route en se contentant d'une salutation polie. Parce que malgré son optimisme et son désir de rester dans la tour, Alariel souffre d'une solitude de plus en plus pesante. Une solitude que le garde des ombres est capable de combler par sa simple présence.
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Mar 30 Mai - 13:52

ECHOS DU PASSÉ
FEAT. ALARIEL CLOUD
La journée est pleine de surprises. Celles de mauvaise augure bien rapidement remplacées par les plus délicieuses comme ces retrouvailles inattendues. Il ne parvient même pas à en vouloir à Alariel, ignorant sur ce qui lui est arrivé lors de ces trois années écoulées. Alors il accueille confortablement l'elfe au sein de ses bras entraînés. L'espace d'un instant, il se remémore le bon vieux temps en sa compagnie. Dommage qu'ils ne soient pas en tête à tête, sinon, Aguilar aurait été plus que tenté par un baiser de retrouvailles. Quoi qu'il l'est vraiment. La seule chose qui l'en empêche est le risque si un Templier observe la scène plus loin ou même un autre mage qui irait raconter la chose. Il n'est pas à l'abri de rumeurs comme quoi les Gardes fricoteraient avec les mages. Une belle erreur si cela remontait jusqu'aux oreilles des plus hauts gradés. Déjà que ces derniers ont tiré une grimace en acceptant leur venue ici, ce n'est pas raisonnable en public. Le guerrier se contente alors d'un sourire éclatant qui lui monte jusqu'aux oreilles, quoi que rattrapé par quelques interrogations. « Ah ça, c'est fort probable. Toi non plus tu n'as pas changé, à part grandi un peu on dirait. » Taquinerie volontaire en tapotant le haut de la tête de son vis-à-vis, plusieurs questions lui brûlent les lèvres. Ses doigts restent encrés dans sa chevelure et s'entortillent autour de quelques mèches, l'air songeur. Il s'apprête à aborder le sujet quand il est coupé dans son élan par Alariel. « Je suis en mission pour la Garde. » Pas vraiment de détails, il reste volontairement vague pour éviter d'en dire trop. Bien souvent certains informations soulèvent certaines questions, puis d'autres, et on vient assez tôt aux gaffes. De plus, Aguilar n'a pas vraiment envie d'inquiéter l'elfe à propos du futur enclin qui se prépare. Il préfère converser de sujets plus agréables en sa compagnie bien que certains soient une étape nécessaire.

« Je ne pensais plus te revoir. Qu'est-ce qui t'es arrivé Alariel ? » Sa main glisse mais ses pupilles restent encrées dans celle du mage. Au moins ce dernier est en vie. Il suppose d'ailleurs qu'il s'est rendu de lui-même au Cercle et est bien content qu'il ne lui soit rien arrivé de pire... Enfin pire, c'est vite dit. Constatant l'ambiance oppressante des lieux, le Garde se réjouit de ne pas être né mage. Surtout pas à cette époque troublée. Une deuxième interrogation s'échappe d'entre ses lèvres, accompagnée d'une vérité qu'il ne dissimule pas. « A vrai dire je me fiche que tu aies arrêté la prostitution, j'aurais juste voulu de tes nouvelles. » Alariel est le premier mais aussi le seul prostitué que Aguilar a payé de toute sa vie. L'unique en raison d'un coup de cœur qu'il lui fut impossible de contourner sur le moment. Il n'est clairement pas le type qui est dans le besoin de faire appel à ce genre de services juste pour le sexe. C'est pour cette raison, car il n'y avait pas que cet acte entre eux mais aussi un échange via la parole, qu'il a continué de le voir un moment. Avant de partir en mission quelques temps, dans l'incapacité de retourner aux côtés de l'elfe même en étant juste de passage. Lorsqu'il revint, ce dernier n'était plus sur le marché de la prostitution. Un mauvais concours de circonstances qui mène finalement à croire que Aguilar est quelque part aussi fautif. « Dis, tu connais un endroit plus tranquille où on pourrait dialoguer ? » Pas hors de la tour, évidemment, même si c'est dommage. Mais au moins un petit coin éloigné des autres mages et Templiers qui rôdent à proximité, cette impression d'être constamment épié l'emmerdant pas mal.
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Mer 31 Mai - 15:01
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échos du passé.a familiar place, a familiar voice.A la remarque d'Aguilar sur sa taille, Alariel se renfrogne légèrement et tire la langue comme un gosse. « J'ai toujours été grand, grâce à mes gênes elfiques. » Beaucoup moins grand que son ancien amant, pourtant. L'elfe est obligé de lever légèrement la tête pour le regarder, ne voulant pas soulever un peu ses talons pour arriver à sa hauteur, par simple fierté. C'est sans doute ce qui l'attire le plus chez Aguilar. Sa taille, sa carrure musclée, ce sentiment de sécurité qui l'enivre lorsqu'il se trouve près de lui... Alariel est facilement en proie à la panique lorsque les choses se dégradent. Mais le garde des ombres possède le don rare de le calmer par un simple regard. Un regard dans lequel il se noie sans même essayer de nager, oubliant d'un seul coup qu'ils sont dans une tour isolée du reste du monde. Le cercle n'existe plus, les conflits  encore moins. Seule compte l'amnésie provoquée par Aguilar. Les doigts de ce dernier dansent dans les boucles de l'elfe qui en ronronne presque, les yeux à moitié fermés. Il les ouvre cependant lorsque l'autre homme révèle la raison -très vague- de sa venue. « Oh. J'imagine que c'est top-secret et que tu peux pas m'en dire plus ? » Il chuchote comme un conspirateur, mais le sourire incrusté sur ses lèvres prouve qu'il n'a pas forcément envie d'en savoir plus. Alariel se voile régulièrement la face, histoire de préserver l'innocence qu'il lui reste. Une innocence de plus en plus malmenée par les rumeurs qui enveniment le cercle. Si quelque chose se trame au dehors, Aguilar est probablement au courant. Cependant, l'elfe garde ses interrogations pour lui tandis que son ancien amant aborde le sujet qu'il essaie d'éviter depuis son arrivée. Il garde pourtant ses yeux d'azur braqués dans ceux de son interlocuteur, sans avoir la force de s'en détacher.

« Une nuit, en rentrant chez moi, je me suis fait tabasser par des elfes. Leur message était clair comme de l'eau de roche : si tu offres encore ton cul à des humains, t'es mort. » Il soupire et hausse maladroitement ses épaules, essayant d'adopter un air détaché. « En sept ans j'ai amassé pas mal d'économies et j'ai pu offrir un nouveau départ à mes parents. Alors j'ai arrêté. Ma vie est plus importante que ma passion pour les humains. » Alariel mordille sa lèvre inférieure, presque jusqu'au sang tant ses muscles sont tendus par sa culpabilité. « Plus importante que toi ? J'en sais rien. Je n'ai pas vraiment eu le choix dans cette histoire. » Sa dernière phrase est murmurée, presque honteuse. En vérité, il aurait pu s'opposer aux autres et continuer son petit business. Mais les elfes ne sont pas réputés pour changer d'avis si facilement. Alariel aurait été sacrifié comme exemple auprès de ses frères. Les citadins ne sont pas beaucoup plus ouverts que les Dalatiens, en fin de compte. « Je ne pouvais pas revenir au bordel, et comme tu bougeais tout le temps... » Les yeux d'Alariel quittent finalement ceux d'Aguilar tandis qu'il cherche du regard un endroit tranquille, masquant habilement sa gêne. La tour n'est pas beaucoup habitée actuellement, mais son dortoir n'est jamais vide, tout comme la bibliothèque. Un lieu s'impose de lui-même dans son esprit alors qu'il esquisse un sourire victorieux. « La réserve. Personne ne la surveille et elle est facile à ouvrir. » Alariel lance un petit regard au garde des ombres. « Tu sais forcer un verrou ? » La réserve est protégée par un cadenas, mais le mage sait qu'elle n'est pas assez importante pour mériter des protections magiques. Et si quelqu'un se montre trop curieux et découvre leur petit jeu, Alariel espère que l'influence de son ami sera suffisante pour éviter les problèmes. Convaincu que son plan peut fonctionner, il se retient d'attraper la main d'Aguilar -ce qui lui demande une grande volonté tant son envie de toucher sa peau est forte- et se dirige vers la réserve en question, située non loin d'eux mais à l'abri des templiers. « C'est aussi grand qu'un placard à balai, on y sera sûrement un peu à l'étroit. » Un sourire déforme ses lèvres à la pensée du corps du garde des ombres contre le sien. Une pensée qui attise le feu de ses joues qui se colorent presque immédiatement de rouge.
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Aguilar
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Mer 31 Mai - 22:05

ECHOS DU PASSÉ
FEAT. ALARIEL CLOUD
Un simple geste, une simple voix qui lui avait finalement bien plus manqué qu'il ne l'aurait soupçonné. Quel dommage qu'il ne soit que de passage. Lorsque Alariel s'attarde un peu trop sur le sujet de sa visite et plus particulièrement de sa mission, le guerrier est bien embêté. Il aimerait lui en dire plus mais outre le fait que l'endroit soit inapproprié pour cette discussion, il n'a aucune envie de faire perdre son sourire à l'elfe. Alors Aguilar lui accorde un sourire vaguement désolé au moment de rétorquer. « Plutôt, oui. » Qu'ils changent de sujet, rapidement. Qu'ils parlent du bon vieux temps, ou qu'ils se concentrent sur des sujets qui ne regardent qu'eux. La mission peut attendre, contrairement à leur entrevue qui ne sera pas éternelle et qui attriste un peu Aguilar. Un peu comme les révélations que lui fait Alariel. Sans piper mot, il est attentif aux malheurs évoqués mais aussi contrarié de voir que rien n'a changé. Humain, elfe, nain, peu importe la race, les gens n'ont pas changé. Quelqu'un sera toujours là pour empêcher à un autre de faire ce qu'il veut et lui imposer sa morale bidon. D'un autre côté, Aguilar est content que Alariel ne soit plus lié à cette vie de prostitution qui n'est pas géniale en soi. « Je vois. L'important est que tu sois toujours en vie, mais c'est moche de devoir en arriver là à cause de gens intolérants. Je pensais que les elfes étaient plus soudés que ça entre eux. Remarque, c'est partout pareil... » Cette guerre entre humains et elfes, entre races, est stupide. Ces inégalités encrées dans l'histoire de Thédas depuis des générations, qui perdurent encore et encore. Aguilar pose sa main sur l'épaule du jeune mage. « J'espère qu'ici au moins, tu n'es pas mal traité. » L'envie qu'il soit en sécurité est sincère mais d'un autre côté, il imagine difficilement que la vie ici est toute rose. Quelle autre alternative depuis le retour des Cercles ? Excepté une éternelle vie de fuite ou rejoindre la Garde, si tant est que l'Union est passée. Vraiment, le Garde Senior se satisfait de ne pas être né mage. Déjà qu'il est né dans la crasse.

Quand Alariel évoque la réserve, un sourire se dessine à nouveau sur son faciès. Il existe bel et bien un lieu tranquille dans cette tour maudite. Aguilar s'en réjouit à l'avance et confirme l'interrogation qui lui est posée. « Assurément, c'est mon domaine. » Des restes de son passé qui continuent de lui servir, des techniques améliorées avec les années, et cette tâche semble être du niveau d'un débutant. Sans attendre, il le suit jusqu'à la fameuse réserve tout en vérifiant si personne ne s'amuse à les suivre. « Oh. Intéressant. » Saisissant la perche offerte, ses propres pensées s’agitent déjà. Inutile d'en dire plus, tous deux doivent imaginer la même chose et normalement s'en réjouir. Une conversation bien intime loin des regards accusateurs mais surtout bien trop curieux. Une fois arrivés, Aguilar vérifie une énième fois les alentours puis se met à la tâche en sortant de sa poche un crochet pour s'aider. Un vrai jeu d'enfant. Il laisse Alariel pénétrer le premier puis le suit de près en refermant derrière eux. Immédiatement, un soupire s'échappe d'entre ses lèvres. « Enfin tranquilles. » Bon, malgré l'obscurité, peut-être. C'est également très étroit, comme prévu. Aguilar profite de leur proximité pour faire ce qui le démange depuis plusieurs minutes. Sa main cherche sa joue puis ses lèvres pour être certain de ne pas embrasser le mur plutôt que Alariel. Un baiser de retrouvailles. Un baiser passionné. « Ça m'avait manqué. Tu m'avais manqué, tout court. » Aguilar se sent plus libéré dans ses propos, sans crainte que des personnes plus loin ne tendent l'oreille comme tout à l'heure. Plus serein, plus décontracté pour converser mais également dans ses gestes. Il n'a pas envie de mettre une barrière entre eux. Les corps fortement rapprochés, chacun émanant sa propre chaleur qu'il transmet à l'autre.
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Ven 2 Juin - 20:46
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Alariel se balance encore sur ses pieds lorsque Aguilar lui parle de l'intolérance des elfes et des gens en général. En vérité, il n'a pas non plus cherché à le retrouver après cette histoire, plus intéressé par le sort de sa famille, et plus précisément celui de son père qui n'allait pas très bien à cette époque. Il aurait sûrement pu mener l'enquête, voir même revenir dans le bordel pour espère le croiser. Mais à cette époque, le mage craignait le jugement des autres elfes et leurs menaces qui planaient au dessus de lui telle une épée de Damoclès. S'il déteste mentir, Alariel préfère garder ses pensées pour lui. Pourquoi raconter à Aguilair qu'il aurait pu faire quelque chose, sinon enfoncer encore plus le couteau dans la plaie et ressasser le passé ? Le présent est là et le futur leur tend les bras, en admettant qu'ils soient encore capables de l'attraper. Alors il reste silencieux, hochant distraitement la tête, ses yeux de saphir toujours plongés dans ceux, plus sombres, de son ami-amant-et plus si affinité. Ça lui fait tout drôle de croiser un visage connu après des mois d'enfermement. Et quel visage. L'elfe le dessine du regard, appréciant chacun de ses traits figés dans le marbre comme un chef-d'oeuvre qu'il essaie de mémoriser pour le garder une bonne fois pour toute dans son esprit. Parce qu'il le sait, Aguilar ne va pas rester bien longtemps. Sitôt sa mission terminée, il quittera la tour dans un dernier regard empli de passion, de regrets et d'incertitude. Le sourire de l’elfe se crispe légèrement à l'idée de le voir partir une deuxième fois. Et si c'était la fois de trop ?

La question de son visiteur calme légèrement l'orage qui se déchaîne dans ses pensées. Il cligne des yeux plusieurs fois pour se concentrer, conservant in extremis son sourire. « Je n'ai pas à me plaindre. Mais je déteste dormir dans le dortoir. Il y a trop de monde, et ils ronflent presque tous. » Du Alariel tout craché. Autour de lui, les mages et les templiers se livrent une guerre froide meurtrière et il arrive encore à se plaindre de petits détails insignifiants. Mais c'est probablement ça qui le sauve, au fond. Sa naiveté légendaire, qui l'empêche de souffrir de sa condition peu enviable. Encore que lui, il n'a pas à fuir les templiers comme sa cousine Talys.

Quand ils arrivent devant la réserve, Alariel étouffe un petit rire dans sa barbe naissante. « C'est vrai que tu as toujours été doué avec tes doigts. » Une phrase pleine de sous-entendus qui lui arrache un autre sourire. Aguilar ouvre finalement la porte et Alariel entre dans la petite pièce avant lui, une petite pièce qui ressemble plus à un dépotoir qu'à une véritable réserve, d'ailleurs. Lorsque le garde ferme la porte, l'obscurité est totale. Mais pas pour l'elfe qui possède une vision plus développée que les humains. Ce qui n'empêche pas tous ses autres sens d'être en alerte. Il sent la chaleur du corps d'Aguilar près de lui, le souffle brûlant de son haleine, sa main qui tâtonne sa joue et ses lèvres. Alariel en tremble presque alors qu'il essaie de calmer son cœur qui cogne furieusement contre sa poitrine. Il brise les derniers centimètres qui le séparent du garde, approfondissant le baiser en laissant ses lèvres danser avec les siennes. La sensation est agréable, électrisante, familière.  Plus l'elfe embrasse son amant et plus il se demande comment il a pu s'en priver durant toutes ces années. Il serre le corps de l'autre homme contre lui, avec une force étonnante, comme pour l'empêcher de briser ce moment rien qu'à eux.  Un moment fugace qui lui rappelle pourtant beaucoup de souvenirs. « Tu m'avais manqué, toi aussi. Nos discussions, ton sourire, ta voix... » L'une de ses mains se pose sur le torse musclé d'Aguilar tandis qu'il caresse ses abdominaux du bout des doigts. « Ton corps. Tout. » Il soupire de contentement, appréciant sa proximité avec le garde des ombres. « J'avais oublié à quel point je me sens bien, dans tes bras. En sécurité. »
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Aguilar
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Dim 4 Juin - 19:38

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Au vu de la réponse de l'elfe, qui ronchonne auprès des ronflements au dortoir bien avant le traitement des Templiers, Aguilar est tout de même rassuré. Il se doute que pour être le moins embêté ici, il est nécessaire de plier l'échine face aux supérieurs et de garder sa langue dans sa poche. Un peu à la manière de prisonniers... Mais le guerrier ne peut en vouloir à Alariel de se prémunir à sa façon, au contraire. Qu'il continue ainsi jusqu'à une meilleure opportunité. En attendant, Aguilar sait exactement où le trouver. Mené jusqu'à la réserve, ce n'est plus qu'une question de secondes avant qu'ils ne soient définitivement tranquilles. Attelé à sa tâche, le voleur laisse un sourire coquin apparaître sur ses lèvres à la réflexion du mage. Les sous-entendus sont plus qu'évidents, même une prêtresse de la Chantrie les remarqueraient. Surtout vu le ton employé. « Pas que avec les doigts. » Alors bien évidemment, Aguilar est obligé. Une fois la porte ouverte et avant de pénétrer dans l'obscurité de la réserve, il continue sur sa lancée en faisant un geste significatif avec sa langue. Irrécupérable. Après Alariel, c'est à son tour de se faufiler dans l'étroitesse du lieu en refermant derrière eux. C'est là où il craque, où les barrières se brisent totalement pour laisser place à leurs désirs. Une passion commune si longtemps absente qui se manifeste à nouveau. Un baiser, la chaleur partagée, Aguilar qui pousse légèrement le corps de l'elfe contre le mur en comblant rapidement l'espace libre. L'échange dure longtemps, aucun ne souhaitant le rompre. Il arrive pourtant un moment où celui est forcé d'être écourté, le guerrier laissant ses ressentis s'exprimer à haute voix. Identiques à ceux d'Alariel, visiblement. Son sourire lui monte presque jusqu'aux oreilles, tant il est content d'être en sa compagnie.

Avec aussi peu de visibilité, les sensations n'en sont que renforcées. Les caresses sont très appréciées et ne laissent aucun doute quant aux envies communes qui doivent s'encrer dans leurs esprits. « Il est temps de rattraper un peu le temps perdu... » Peu à peu, ses rétines s'habituent suffisamment à l'obscurité pour deviner où se situe les siennes, quelques parties de son corps, sans compter le toucher qui est capable de prendre la relève. Lui aussi se laisse volontiers aller aux familiarités physiques avec Alariel, cherchant d'ailleurs l'entrée de sa tunique pour y glisser sa paume juste dessous. « J'ai beaucoup à te demander, à te dire... mais aussi beaucoup à te faire. » Toujours en quête, ses mains trouvent refuge du côté de ses fesses, puis à la même hauteur, un peu plus devant lui. Il le taquine tandis que la température monte au sein du petit espace. Un deuxième baiser s'en suit puis bientôt, une interrogation à laquelle Aguilar se doute pourtant de la réponse. « Tu préfères qu'on fasse ça dans quel ordre ? » Arrivés à leur stade, la priorité semble évidente... Les mots doux sur l'oreiller, ou plutôt sur le mur vu le lieu, peuvent patienter encore un peu. Personne n'ira les chercher ici. Personne n'ira les embêter. La mission, loin d'avoir disparue de l'esprit du Garde est pourtant reléguée à un stade plus éloigné, pour l'instant. Ce n'est qu'une routine, ce n'est pas une mission importante contrairement à d'autres ; sinon, il ne se serait peut-être pas laissé emporté à ce point. Il en est bien conscient.
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