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23 MAI 2017 - OUVERTURE DU FORUM
(univers Dragon Age, un siècle après les jeux)
N'hésitez pas à jeter un coup d’œil du côté des Postes Vacants
ainsi que des Scénarios, tous très attendus !
Nous manquons de monde chez les Nobles et dans la Chantrie mais aussi de Nains !
En parallèle, nous avons une grande majorité de Gardes des Ombres.

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③ un port divin où vogue notre espoir. ☾ marianis

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Kaida Maidh
petit dragon
▲ MESSAGES : 399
▲ OCCUPATION : maître barde, apostat, aventurier. membre d'une guilde, je suis obligé de fuir pour ma liberté. c'est ainsi que j'ai décidé de voyager, trouver une terre moins hostile.
▲ COMPÉTENCES ET ARMES : je contrôle pour l'instant la magie élémentaire, de création, de soin et des arcanes. je possède également un bâton pour pouvoir contenir mes dons ainsi qu'un couteau à double lame et un arc. sinon, j'ai également des compétences en art, en vol, en charisme et en espionnage.
▲ LOCALISATION : val royeaux. ville natale qui m'a vu grandir, passant du petit garnement des rues à un elfe plus ou moins respectable. si jadis j'appréciais sa culture, dorénavant, je ne me sens aucunement en sécurité.
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Mar 6 Juin - 1:41

un port divin où vogue notre espoir.
─ nous marchons tous vers le même héritage ─
Ce soir, c'était une nouvelle fois la fête. Les nobles s'amusaient, exposaient leur richesse à la vue de tout le monde. On voulait montrer aux autres que l'on était le plus influent, le plus puissant, la famille avec laquelle il fallait absolument s'allier. Moi, j'étais normalement présent pour bouleverser les choses. Je devais démontrer mes talents d'artistes, comme mes talents d'assassin et de voleur. Normalement. Mais ce soir, c'était exceptionnel. Personne ne m'avait donné une quelconque mission, on avait simplement pensé à m'inviter histoire à ce que je sois à la portée de quiconque qui aurait besoin d'un quelconque service. Un noble qui déciderait de participer au Grand Jeu. Ou alors, tout simplement pour montrer qu'aucune majesté n'était à l'abris du détrônement. Dans tout les cas, je ne faisais rien, divertissant simplement les invités qui voulaient bien m'écouter, charmés, pour la plupart, par mes talents certains en chant, en conte ou même en danse. Je n'étais que l'ombre de la foule. Un homme de plus dont on ne cherchait aucunement à connaître puisque je ne venais aucunement d'une lignée au sang bleu. Moi, cela ne me gênait pas. Il fallait dire que j'étais surtout actuellement torturé par des pensées qui s'étaient installées dans mon esprit depuis un bon bout de temps déjà. Des idées de fuite pour la plupart. Oui, j'avais imaginé tout abandonner pour me sauver loin d'ici. Je craignais le fait d'être traqué par des templiers. Que l'on m'enferme dans cette tour pour ne plus avoir l'occasion de pouvoir admirer le ciel. Être contraint par un entraînement encadré et forcé. Faire parti d'un cercle sans qu'on ne l'ait demandé. Une triste existence pour un homme de ma condition, moi qui avait toujours rêvé de faire plein de choses avant de prendre ma retraite. En effet, je m'étais rendu compte que même si j'avais toujours apprécié ma vie ici, à Orlaïs, j'avais également des buts personnels que je voulais accomplir. Je voulais avoir des connaissances sur ma culture elfique par exemple. Je voulais également parcourir le monde et espérer découvrir des choses que jamais je n'avais eu l'occasion d'admirer auparavant. Et même sans avoir toutes ses raisons louables, pour rien au monde j'étais prêt à accepter un enfermement injuste aussi facilement. Je voulais me battre et prouver à tout le monde qu'ils n'avaient pas le droit d'ainsi condamner la magie. Que cela ne servirait qu'à dégrader plus encore la situation initiale. Que cela pousserait certains mages à se tourner d'avantage vers les enchantements condamnables comme la magie du sang. Bref. J'étais quelque peu ailleurs.

Et mes plus fidèles clients savaient très certainement pourquoi. Mais ils n'osaient pas révéler ma petite particularité à qui que ce soit. Comme s'ils avaient encore besoin de moi. Une bonne chose, songeais-je. Pourtant, je devais malgré tout faire le maximum pour garder la tête froide. Bien que mon expression ne soit cachée par mon maquillage, mes bijoux, mon masque et même mon costume qui emprisonnait ma tête sous forme de petite cage. Mais certaines personnes étaient douées pour comprendre lorsque quelqu'un allait bien ou non. Notamment mes compagnons bardes qui pourraient à tout moment me donner un coup de poignard dans le dos. Je tente donc de balayer mes douloureuses pensées en allant me servir en boisson, me servant une coupe de cet ambre liquide qui ravive mes papilles et qui enflamme ma gorge. Et puis, je décide d'en prendre une deuxième, puis une troisième, comme si l'alcool suffirait à me faire oublier ces cauchemars éveillés ou à m'endormir. Hélas, au bout d'un moment, je comprends que l’enivrement a eu raison de moi. Je titube, ayant du mal à tenir debout. Je file donc m'asseoir à une table où je ne bouge plus, cherchant à me tenir droit et faisant que guère attention aux personnalités alentours. Il ne fallait pas que je perde de ma prestance. Que l'on croit encore en moi et en mes qualités de barde. Il suffirait sans doute d'un rien pour que plus personne ne veut de moi, que je perde en argent, contraint de rejoindre les bascloîtres pour ne plus jamais ressortir. Déchu à cause d'une faute toute bête. Bien que je n'arrive aucunement à tenir ainsi immobile sur ma chaise, je tente de rester ainsi droit, cherchant à laisser ainsi croire que si je ne tiens pas le coup, c'est avant tout à cause de la fatigue. Car j'ai encore un peu de lucidité. Que je remarque finalement la présence d'une demoiselle à mes côtés au physique particulier. Néanmoins, ce n'est pas la première chose qui me frappe le plus à première vue, non. C'est simplement parce que je suis incapable de mettre un nom sur son visage. Pourtant, les nobles, ça me connait. Si eux, ils ne me connaissaient pas tous, moi c'était le cas. Je décide donc d'engager la conversation. Histoire de faire connaissance. ≪ - Bonsoir. ≫ fis-je alors tout doucement.

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Vous fouleriez ces monts que le ciel étoilé Regarde, et sur le blanc tapis inviolé Qui brille, vierge encor de toute flétrissure, Les Grâces baiseraient votre belle chaussure !
Mes chants vous guideraient vers l'Olympe neigeux


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Marianis Caelina
L'Enfer Blanc
▲ MESSAGES : 363
▲ OCCUPATION : Apprentie et ambassadrice de l'Archonte de Tévinter.
▲ COMPÉTENCES ET ARMES : Un sceptre élégant, immaculé, surmonté d'un saphir. Rêveuse initiée aux magies entropique et spirituelle. Affinité au feu, métamorphose en corbeau.
▲ LOCALISATION : Empire Tévintide ou en vadrouille dans Thédas.
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Sam 17 Juin - 20:21
UN PORT DIVIN OÙ VOGUE NOTRE ESPOIR
☾ feat Kaida ☾
Le faste d’Orlaïs est délicieux. La décadence de la noblesse qui se cache à peine des vices qu’elle affectionne tant : beauté, démesure et richesse. Parfum de la haute, douceur aux relents empoisonnés. Le danger se tapit sous les courbettes et la bienséance. Elle n’est qu’un agneau en apparence parmi le troupeau de charognards qui tournoie autour d’elle. Mais ne vous y trompez pas. Le véritable loup du troupeau, la reine du monde sauvage en cette soirée, c’est elle et personne d’autre. Si le fruit de ses déplacements ne sont jamais totalement vains, certains reposent toutefois sur un caprice. Celui de voir le monde, celui d'humer la naïveté et la négligence des nations étrangères à accueillir un loup dans leur bergerie sans jamais s’en douter un seul instant, comme présentement. C’est un jeu qui se présente à elle, celui de s’introduire au plus près de la noblesse et des élites des royaumes. Silencieux cobra sachant patienter pour attendre le moment opportun de mordre, d’ébranler des nations toute entière ou le cœur même du pouvoir. C’est ainsi que les choses avaient eu lieu avec le roi de Férelden. L’assassinat du fils du monarque, machination organisée de sa main qui avait eu un effet double : celui d’abattre le moral du roi, mais aussi de l’amener à éprouver de la rancune envers les Corbeaux d’Antiva, petites mains dont elle avait usé pour arrivé à ses fins, et dont le responsable de l’assassinat s’était fait voir. Conséquence malheureuse pour le maître assassin, mais heureuse pour elle qui avait vu dans cette manœuvre un double gain inattendu. Lorsque l’heure viendra, ils seront tous désunis, incapable de faire face ensemble. Et cette zizanie qu’elle entraîne sur son passage la réjouit au plus haut point, source de rires enfantins sur ses lèvres.

Mais cette fois-ci, elle n’est là que pour son bon plaisir. Nul complot pour lequel œuvrer dans l’ombre, aucune machination en prévision. Rien que l’envie de prendre du bon temps et bien sûr, d’observer l’ennemi. Qu’ils lui paraissent insouciants et trop occupés à pavaner à et s’enivrer, ces Orlésiens. Les gloussements des dames heurtent ses oreilles qu’elle en saignerait si cela était possible. Les manières des hommes titillent son envie de les retourner contre eux pour s’en gausser. Son esprit divague, imagine si la soirée venait à tourner au cauchemar et les voir contraint de défendre leur vie. Sûrement tomberaient-ils comme des mouches insignifiantes, vaste vermine qu’ils sont. Aucun sentiment n’habite son cœur pour cette valse des corps anonymes, celui-ci est taillée dans le marbre le plus dur. « Bonsoir. » Son regard dérive sur un elfe – être rare en ces lieux à ne pas être cantonnés au service de douceurs – venu s’asseoir sur la chaise à ses côtés. Le malheureux semble avoir comme tant d’autres succombé aux affres de la boisson. Son audace l’amuse. Rare sont ceux à venir au-devant pour s’adresser directement à elle. D’ordinaire, c’est plutôt elle qui initie les rencontres et conversations, quand les autres invités se contentent de la dévisager et de messes-basses dans son dos. « Bonsoir, mon cher. Vous semblez avoir légèrement abusé des bonnes choses. » Son ton rieur, clair comme le cristal. D’une pureté semblable à celle qui se dégage de son être. Et pourtant, les apparences sont loin de refléter la réalité des choses. « Je vous ai vu de loin tout à l’heure. Vous aviez l’air de savoir distraire vos interlocuteurs. Auriez-vous une bonne histoire à me raconter ? »

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OISEAU DE MALHEUR
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Kaida Maidh
petit dragon
▲ MESSAGES : 399
▲ OCCUPATION : maître barde, apostat, aventurier. membre d'une guilde, je suis obligé de fuir pour ma liberté. c'est ainsi que j'ai décidé de voyager, trouver une terre moins hostile.
▲ COMPÉTENCES ET ARMES : je contrôle pour l'instant la magie élémentaire, de création, de soin et des arcanes. je possède également un bâton pour pouvoir contenir mes dons ainsi qu'un couteau à double lame et un arc. sinon, j'ai également des compétences en art, en vol, en charisme et en espionnage.
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Lun 19 Juin - 10:46

un port divin où vogue notre espoir.
─ nous marchons tous vers le même héritage ─
Je l'aborde, sans même me poser une seule interrogation à son égard quant à sa présence qui pourrait être étrangère. Qui sait, peut-être une barde elle-même invitée pour jouer de la comédie et calmer quelque peu les nobles divertis ? Mais peut-être l'aurais-je reconnu parmi mes nombreux collègues. De part sa stature de marbre et de ses traits ivoires ; une allure si peu traditionnelle. Néanmoins, je ne  m'en inquiète également pas pour autant. Qui sait. Peut-être que je me trompais sur toute la ligne. Qu'elle était du genre de ces personnes qui évitent les réceptions du mieux qu'ils le peuvent jusqu'à ce que cela soit inévitable. Après tout, tous n'étaient pas passionnés par ce genre d'événements, surtout lorsque l'on savait très clairement que ces individus ne cherchaient aucunement à se dérider très clairement et que même dans le plus pur des divertissements, il était encore question de politique. Moi-même qui, tout petit, espérait pouvoir profiter de la richesse des bals et des diverses récréations qu'organisent les majestés, je me suis finalement bien vite rendu compte que je devais avant tout me concentrer bien plus sur mes quêtes que sur les biens faits des réjouissances en eux-mêmes. Et puis, finalement, j'avais pris du plaisir à cette situation de sournoiserie alors que je me rendais finalement compte que l'on pouvait parfaitement être en mesure de manipuler son prochain de la même manière que l'on manierait un pantin. Même ce soir alors que je ne faisais pourtant strictement rien. J'inspirais un peu la crainte pour quelques majestés, alors que je me trouvais moi-même dans la détresse. Néanmoins, je remarquais que ce n'était aucunement le cas de la demoiselle à mes côtés qui semblaient même s'amuser de ma position. ≪ - Bonsoir, mon cher. Vous semblez avoir légèrement abusé des bonnes choses. ≫. Elle se met à rire et je rougirais presque de honte si j'avais seulement conscience de l'image que je pouvais exhiber en ce moment même. Mais non, je n'en cache finalement soudainement pas, me laissant également bercer à l'amusement en souriant très franchement, comme si finalement je pourrais avoir confiance face à la personnalité innocente qui semblait dégager de ce personnage. ≪ - En effet, je l'avoue ! ≫ fis-je alors comme si je me rendais sur le champs. C'est alors qu'elle continua sur sa lancée. M'expliqua qu'elle m'avait aperçu, il y a quelques minutes plus tôt en train de faire part quelques histoires à certains invités, ici, présents dans la pièce. Ce que je finis par répondre à mon tour, gardant mon sourire. ≪ - À vrai dire, tout dépend de ce que vous voulez entendre. Par exemple, je pourrais très certainement vous compter les rumeurs concernant l'adultère de cet homme-là... ≫ fis-je alors dans un premier temps en désignant l'un des invités, préoccupé avec ces petites affaires avant de me détourner pour porter mon attention sur l'une des dames de la soirée. ≪ - ...Ou alors, vous dire comment la montée de cette femme dans la notoriété Orlésienne est constamment mise en échec, aussi. ≫ avais-je rajouté comme pour démontrer à quel point je savais beaucoup de choses sur beaucoup de monde. Mais si cela était des ragots croustillants pour la plupart des nobles invités, je ne savais pas si cela pouvait réellement intéresser mon interlocutrice dont j'ignorais tout, jusqu'à son patronyme. ≪ - Et vous ? Auriez-vous d'autres histoires à me raconter ? ≫ Car je devais bien l'affirmer, malgré tout, j'aimais céder des informations lorsque je savais à qui j'avais exactement à faire.

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