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23 MAI 2017 - OUVERTURE DU FORUM
(univers Dragon Age, un siècle après les jeux)
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Entrave aux bonnes affaires

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▲ MESSAGES : 114
▲ OCCUPATION : Ancien Inquisiteur en déliquescence / Pochard heurté et ruminant.
▲ COMPÉTENCES ET ARMES : L'estoc dans son plus simple apparat, il déprécie s'incommoder d'une rondache ou d'une arme trop lourde, raison pour laquelle il a également affilé ses compétences à l'arc et la dextérité lui étant intrinsèque.
▲ LOCALISATION : Dans l'encoignure d'une quelconque taverne à lamper son breuvage.
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Mer 7 Juin - 21:10

entrave aux bonnes affairesle corbac et son surin
***

« Ouvrez les portes ! » Le phonème bondit en écho contre les immensurables parois et dans toute la cour de la citadelle. L'on fait signe de se hâter aux factionnaires au sol, car sur le pont, progresse la fière cohorte dont les oriflammes ondoient à l'aquilon. L'oeil piqué d'une divine estoc, scrutateur et bienveillant, n'ayant nulle autorité supérieure pour lui ficher quelque orbière que ce soit. Alliés et antagonistes s'y essaient pourtant, jaloux de ce libre-arbitre, de cette glorieuse place que l'Ordre a su conquérir dans les myocardes des indigents et des plus grands. Reconquérir, également, car il n'existe de passion qui soit platonique et sans variation.
Son plus superbe héraut se situe en tête de lice, et c'est son galbe splendidement cuirassé qui pénètre le bastion le premier, talonné de son bel arroi. L'adonis tire sur les brides de sa monture d'exception pour qu'elle dulcifie son trot, donnant la rythmique aux suivants qui se relaxent tout autant – non mécontents, par toutes les déités de Thédas, du point d'orgue de leur pérégrination. La paluche s'en vient flatter le crâne cornu du dracolisk aux teintes exotiques et dont le goitre échappe un rauquement lorsque vient l'instant de s'arrêter. Badauds et féaux ralentissent sur le sentier de leur besogne, quelques-uns le poursuivent, mais tous ont une salutation ou au moins une lorgnade pour leur beau sire au cime de leur hiérarchie. Celui-là descend de selle, soupire d'aise en ce faisant, et se remet à caresser les presque infrangibles écailles de son acolyte à quatre pattes, avant que ses hyalines prunelles ne s'élèvent vers l'entrée principale de Fort Céleste. Nul homme n'est plus heureux que celui qui atteint le seuil de son foyer, nonobstant la pléiade de coercitions assurément amoncelées dans son office et ses abords lorsque l'on se fagote d'un titre tel que le sien.
« Inquisiteur. » Il obvie la caboche et prête attention au bretteur venu à sa rencontre. « Que doit-on faire de la captive ? » Le vocable accompagne l'arrivée d'une trinité de soldats qui, dans leurs serres acariâtres, transportent une sylphide aux poignées fermement ligotés. Sur le minois échouent d'indociles mèches auburn que les bourrasques font valser, mais qu'aucun ne se laisse ankyloser par ce magnétisme inhérent aux elfes, c'est au revers des plus captivantes mirettes et des risettes les plus mirifiques que s'embusque le pire des meurtriers. Et il sait de quoi il en retourne, Gwenaël, puisque tandis qu'il se rendait à un conciliabule avec l'un de leurs informateurs, c'est elle qu'il a trouvée en train de lui forer gosier. Une lame pour tuer, et ce fut sans compter se faire surprendre en plein acte par un quidam de pareille envergure dont la meute se trouvait qui plus est à proximité. Infortune l'ayant conduite aux fers, et à se faire traîner jusqu'ici pour y croupir en geôle jusqu'à son jugement. « Et bien... » Entonne le phonème guttural et pourtant naturellement suave. « Qu'on la love dans sa cellule, et qu'on lui serve pitance chaude et eau fraîche. La route a été longue, nous sommes tous éreintés, y compris ceux qui ne sont pas ici de leur plein gré. » Il observe la concernée, puis se détourne. « Je m'en viendrai l'interroger plus tard. »


*****



La voûte céleste a tiré son manteau de sorgue et les mouchetures chatoyantes qui l'ornementent. Dans les corridors l'on a crié le retour de l'Inquisiteur, aussitôt accueilli et assailli par ses conseillers les plus proches, dont les épîtres et réclamations attendront le lendemain. Un tant soit peu reposé, voilà que son esprit se fait âme de bohème, tout tourné en direction de la détenue elfique. Il se remémore le vermeil fluant en cataracte de la gorge tout juste tranchée de cette pauvre hère devenue macchabée. Pour quels motifs ? Il n'en sait foutre rien, et son impéritie l'ombrage. Volonté de nuire aux intrigues de son Organisation ou simple coïncidence ; la question flotte, et peut se révéler quintessentielle pour la suite des événements. Sans plus de cérémonie, il s'arrache à la contemplation de son âtre et se hasarde au dehors, jusque dans la sombreur du donjon où les cerbères rôdent. Au passage, il se saisit de l'une des peaux de bête amassés sur le sommet d'un fût depuis longtemps vidé, puis se met à fureter au travers des barreaux jusqu'à reconnaître la leste criminelle dont il approche la cage.
« Ma chère. » Amorce t-il placidement, quoi que d'un clairon qui ne souffre pas un iota d'irrésolution. « Je vais pénétrer votre cellule, ne tentez rien qui pourrait vous desservir. » Il adresse une furtive gestuelle au geôlier dont le cliquetis du trousseau le fait roitelet de ce royaume, et qui déverrouille non sans une oeillade soupçonneuse. Il laisse entrer son supérieur et referme après lui, puis s'en va patienter proche d'ici. Gwenaël, quant à lui, tend la fourrure à l'intéressée. « Tenez, les nuits sont parfois fraîches en ma demeure. »

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▲ MESSAGES : 140
▲ OCCUPATION : maître assassin.
▲ COMPÉTENCES ET ARMES : particulièrement discrète, maîtrise des poison et de la dague.
▲ LOCALISATION : En ce moment Ferelden sous le nom de Firis
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Lun 19 Juin - 1:55

Entrave aux bonnes affaires
Gwenaël × Sehris

A soldier on my own, I don't know the way. I'm riding up the heights of shame. I'm waiting for the call, the hand on the chest. I'm ready for the fight and fate. The sound of iron shots is stuck in my head, the thunder of the drums dictates the rhythm of the falls the number of deaths the rising of the heights ahead.


Jour 1

Le chemin avait été chaotique... désagréable. Odeur d'homme puant la sueur, cahot de la route et crottin de cheval... L'inquisition ne renvoyait guère une image de luxe ou de plaisir et le désarrois de Sehris augmentait à mesure que son carrosse approchait de Fort Céleste. Le froid s'était fait plus intense, les rumeurs d'un camps martial s'était intensifier... Combien de temps passerait-elle ici ? Les Corbeaux réagiraient-ils seulement bien à sa capture ou deviendrait-elle à son tour une cible ? Nombreuse furent les questions qui lui était passé par l'esprit, plus encore les craintes... Comment allait-elle s'en tirer cette fois ? L'inquisition portait trop souvent bien son nom et même pour les Corbeaux d'Antiva ce n'était pas une organisation que l'on prenait à la légère... Par bien des point il eut été plus agréable d'être enfermer dans une geôle de Val Royaux. Une mort prompte et rapide l'y aurait attendu, elle n'aura guère eut à craindre un interrogatoire ou une intervention inopportune des Corbeaux pour l'empêcher de parler. Sans ménagement un cerbère vint l'ôter à ses interrogation, fer au poignet, l'assassin garda une attitude de défis et elle ne partie pas sans soutenir fièrement le regard de l'inquisiteur. D'un coup d'épaule elle se débarrassa de la poigne de ses gardiens, digne, droite et noble, elle se dirigea seule vers ce qui semblait devenir son abris pour les quelques temps qu'elle passerait ici.

Un soupir franchit les lèvres fine de l'elfe. Austère, froide... certes, une geôle n'était jamais un lieu de plaisir, mais cela ne l'empêchait pas de regretter d'avance le temps qu'elle devrait passer ici. Les prisonnier ne serait-il pas plus disposer à parler si on les logeaient décemment ? On la poussa brutalement et un crie de protestation lui échappa. « - Je n'ai pas entendu votre chef vous autoriser à me brutaliser! » Son regard clair lançait des éclaire de fureurs alors qu'elle toisait ses nouveaux cerbère. « - En revanche j'ai distinctement entendu les mots pitance chaude et eau fraîche... ce ne serait guère de refus! » Un léger murmure d'agacement fut échanger entre les gardes, l'elfe les agaçait déjà et il n'avait rien vu. Sehris était bien déterminée à faire regretter autant que possible sa présence derrière ces barreaux, qu'importe si on lui faisait payer son insolence après coup. Le repas ne tarda guère, une soupe chaude, un peu d'eau. Cela ne valait guère la nourriture à laquelle elle était habituée, mais elle se jeta dessus sans demander son reste. Un sentiment de bonheur s’empara malgré elle de son esprit alors qu'elle absorbait sa nourriture. Au moins on ne la laisserait pas patienter le ventre vide.

____

Le temps s'écoule lentement quand on a rien à faire. Elle avait arpenter de long en large sa cellule, inspecter chaque recoins et tenter d'engager une bonne dizaine de fois la conversation avec son gardien qui ne semblait guère connaître que hmpf comme réponse. Sehris avait tenter bien des choses pour le dérider, elle avait même commencer à réciter un peu de poésie d'Antiva dont certains vers d'un humour aussi fin qu'appréciable, hélas son cerbère n'avait fait montre d'aucune sensibilité pour la poésie et encore moins d'attrait pour l'humour. Oh l'elfe avait bien tenter de lui expliquer la subtilité de la rime, mais rien n'y faisait. En désespoir de cause, elle s'était résolue au silence et dans une attitude théâtrale s'était laisser tomber sur la paillasse qui lui servira provisoirement de lit. Demain elle aurait sûrement plus de force pour faire parler son gardien, en attendant il faudrait supporter une nuit de froid et de mutisme forcé. Ce fut un pas lourd et déterminé qui vint briser le silence de lieu et piqua la curiosité de la tueuse la forçant malgré elle à relever la tête. Les pas s'arrêtèrent devant la porte de sa cellule. Un léger sourire amusé vint se placer sur ses lèvres alors qu'elle reconnaissait les visages de l'inquisiteur. Au moins ne serait-elle pas laisser à elle-même et à son taciturne geôlier toute la soirée. D'un geste exagéré, elle mima une révérence grotesque. « - Votre grâce, loin de moi l'idée de jouer avec la patience de votre aimable gardien. Je crains fort que ma discussion, ait-eut raison de cette dernière de toute façon... » Doucement elle attrapa la fourrure, regrettant aussitôt de ne pas avoir une couverture digne de ce nom pour s'enrouler dedans. « - J'ai pourtant tenter de rendre ma conversation la plus agréable possible, mais je crains fort que l'ami que vous m'avez fournit n'est guère de goût pour la poésie... » Souplement elle prit appuie sur son lit de fortune, une apparence oh combien plus tranquille qu'elle ne l'était réellement. Mais quel assassin aurait laisser l'avantage d'un interrogatoire ? « - J'imagine que votre grâce n'a guère penser à prendre un livre en plus de sa couverture ? Je ne puis encore rien dire pour la froideur des nuits, mais je puis affirmer que cette captivité risque fort d'être d'un ennui plus mortel que votre jugement. » Sehris ne doutait guère de son avenir, elle n'avait jamais entendu dire que l'inquisition était clémente envers les assassins...Et qui l'aurait-été de toute façon ?  

Code par Azuriel

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☆☆☆ La gloire est le soleil des mort.
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Ven 23 Juin - 16:38

entrave aux bonnes affairesle corbac et son surin
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Les geôles sont un endroit que le sieur déprécie. Cloaque dans lequel les ossements des infortunés et oubliés croupissent parfois, lieu de châtiment et de réflexion, de vésanie pour ceux qui y languissent trop longtemps. Un mal amer, mais un mal nécessaire. Les prisons de Fort Céleste ne sont certes pas celles de la citadelle impériale, mais le héraut qu'il est veille à ce qu'elles demeurent d'une relative propreté, affaire de principe. Accueillir et détenir un criminel ne signifie selon lui point le traiter comme le plus crotté des clébards, eut-il été le pire des scélérats, il trouve plus d'honneur à le raccourcir d'une tête en guise de sentence que le laisser se putréfier dans ses propres déjections au fin fond d'une cellule. Trop suave, d'aucuns avancent, l'Inquisiteur au regard diaphane et au cœur tendre, inapte ou quasiment à faire montre d'une âpreté outrancière. Preuve encore avec cette peau de bête qu'il cède à la sylphide, alors qu'une pléthore de ses pairs l'auraient laissée dépérir de froid. Il n'est pas sûr, cependant, de ce qu'il convient de faire de cette succube là, et il prie le Créateur pour que sa langue se délie sans trop d'ergotage. A en voir l'obséquiosité qu'elle affiche à sa venue – et à en entendre le rauquement contrarié du geôlier dans les environs – il suppute se trouver face à une sorte d'histrion, dont la funambulesque verve risquait lui faire mal user son temps. Peut-être le pire genre d'entravés à interroger, ceux dont le burlesque a réponse à tout et passés maîtres dans l'art de vous faire perdre patience avant que l'inverse ne soit vrai. Aussi lève t-il une mine curieuse, et ses lippes se meuvent tandis qu'il feint braquer ses yeux sur la sentinelle qu'il ne peut voir depuis sa position.

« Disons que cet homme préfère la litanie du silence à quel que lyrisme que ce soit... » Puis il l'observe prendre une contenance explicitement tranquille, sans savoir s'il s'agit d'une surprenante véracité ou d'une couleuvre que la matoise tente de lui faire avaler. Qui serait quiet dans pareille posture, alors que l'âcre pestilence du bourreau semble chatouiller les narines ? Un meurtrier chevronné, assurément, celui entraîné par la sueur et le sang, et non pas un vulgaire néophyte. Amatrice, elle ne l'est pas, de ça au moins est-il convaincu, pour l'avoir vue à l'oeuvre et pour avoir croisé le fer avec elle tandis qu'elle tentait de prendre la poudre d'escampette. De là à deviner qu'elle est l'infante d'une guilde ou assassine à son compte... les interrogations se bousculent. « Inquisiteur, ou Gwenaël, cela suffira. » Se sent-il de préciser en rejoignant  le mur opposé à celui de l'elfe pour s'y adosser. Nul besoin de titre pompeux alors qu'ils coudoient la paille et les rats, de plus, c'est une façon de le démystifier et de se mettre davantage à la hauteur de sa prisonnière. Il est toujours plus aisé de se confier à l'homme qu'au haut représentant. « Comment dois-je vous appeler en retour ? » Car il est toujours mieux de savoir à qui l'on fait causette.

Il relève ensuite sa question, et l'allusion quant au sort qu'elle conjecture scellé. Il note dans un coin de caboche qu'elle s'avère douée de lecture et d'écriture, qu'elle a donc disposé d'une certaine éducation et n'est pas l'idiote progéniture de la fermière des alentours. Une elfe des bascloîtres n'ayant eu d'autre échappatoire qu'ôter des vies contre un pécule ? Aurait-elle reçu les leçons d'une ancienne maîtresse ? Qui peut-elle bien être...
« Les délassements sont pour ceux qui collaborent, ceux qui m'aident à y voir plus clair plutôt que ceux qui m'enténèbrent la lucidité. Un opuscule, j'en ai, plein ma bibliothèque, de l'élégie féreldienne en passant par le surréalisme névarran, vous qui semblez férue de poésie. Je vous les apporterai volontiers, lorsque vous aurez répondu à mes questions. » Il croise les bras sur son poitrail. « Quant à mon jugement, il sera ou pas délétère selon les informations que vous me donnerez, là encore. » Rien n'est de fait tranché sur son cas, lui laisse t-il entendre, et tout ne dépend que de son inquisitrice influence. Courtois quoi que péremptoire, Gwenaël fait sciemment ostentation du désagrément dont elle est responsable, nul besoin de le lui cacher. « Vous avez occis un individu plein de ressources – ressources avec lesquelles il a rendu l'âme avant de pouvoir les partager avec moi-même, telle était  la raison de ma présence en ces lieux. Comprenez que si sa mort me chagrine, la perte de ses précieux renseignements est une épine dans le pied de l'Inquisition. Autant vous dire que c'la me met dans l'embarras... » Il hausse les sourcils d'un air las et soupire. « Alors... Qui vous a employée et quelles étaient vos instructions ? Vous me devez bien une petite explication... »

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