And here I am ▬ Ruben de Val Firmin

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le Jeu 12 Avr - 20:24



And here I am
Ruben & Virgilio

« Oh honey, you can't fool me. I know what you have in mind. »
Avec un soupir, Virgilio replie finalement les lettres qu'il n'a cessé de parcourir pour une raison qui lui est inconnue durant la dernière partie de ce long trajet vers le sud. Malgré les cahots de la route pavée qui secouent la voiture d'une manière relativement désagréable, il range sans souci les missives dans l'une des caches du véhicule. C'est qu'il est habitué à ces perturbations, à force de parcourir le continent en long en large et en travers pour ses affaires. D'ailleurs cela l'amuse toujours de voir des néophytes se plaindre de nausées quand ils voyagent en sa compagnie. Enfin, tant que personne ne lui vomit sur les pieds. Du cuir hors de prix, il ne manquerait plus que cela tiens ! Le regard perdu sur le paysage enneigé qui s'étale sous yeux, le Prince Marchand laisse son imagination et ses pensées vagabonder où bon leur semble... Et il tique lorsqu'il réalise que son esprit a dérivé vers le Duc auquel il s'apprête justement à rendre visite. Virgilio laisse échapper un grognement contrarié en se renfrognant sur son siège, resserrant son manteau autour de lui. Ces derniers temps Ruben hante beaucoup trop ses songes -qu'ils soient éveillés ou non- à son goût... Et autant dire qu'il n'apprécie guère ce qu'ils laissent supposer.

Ses réflexions sont interrompues lorsqu'ils arrivent finalement devant la demeure de Val Firmin. Poser une nouvelle fois les yeux sur cette architecture familière remue en lui plusieurs sentiments souvent contradictoires. Une sorte de nostalgie se mêlant aux bons souvenirs qu'il en a gardé, ainsi qu'une foule d'autres choses. Au fond de lui l'antivan accuse également une pointe d'anxiété. Avoir abandonné son amant comme il l'avait fait n'est certes pas la meilleure des décisions qu'il ait pu prendre, mais... Eh bien disons que sur l'instant il pensait ne pas avoir de meilleure solution. Pour l'instant, il préfère écarter ces pensées un rien déprimantes.
Quand l'un de ses soldats vient ouvrir la porte de la voiture, Virgilio en descend avec un frisson. Fichues températures orlésiennes. Il prend une profonde inspiration puis se dirige vers l'imposante porte d'entrée, dans l'entrbâillement de laquelle un domestique l'attend déjà... La mine contrite. Le mage fronce imperceptiblement les sourcils, cela ne lui plaît pas. Doit-il s'attendre à un coup en traître ? Connaissant le maître des lieux, un sale tour ne serait pas à exclure.

- Je suis navré, monsieur, mais le Duc n'est pas encore présentable. Il vous demande de bien vouloir attendre ici. Virgilio arque un sourcil, perplexe.
- Ici... Dehors ? Par ce froid ? Il se tourne vers l'un des gardes en indiquant du pouce l'intendant en face d'eux, comme s'il n'était pas là. Il est sérieux, là ?

A l'évidence oui, puisque l'homme repart à l'intérieur après s'être excusé, sans plus de cérémonie. Là l'antivan en reste complètement outré. Est-ce que cet insignifiant serviteur avait idée de qui il est ? De ce qu'il représente en Antiva et même au delà de ses frontières ? A l'évidence, non. Derrière lui, les soldats font leur possible pour se faire tout petit. Ce n'est pas le moment de mettre en colère leur patron. Il est déjà bien suffisamment agacé ainsi.
Finalement le domestique reparaît pour l'inviter à entrer et le conduire jusqu'à un salon du rez-de-chaussée destiné aux invités. Malgré la tentation -très forte- de l'envoyer paître, Virgilio ravale sa fierté bafouée pour le suivre. D'un signe de la main, il demande à ses hommes de l'attendre dehors. Au cas où, il sait se débrouiller seul.

Et donc... Voilà où il en est. A patienter dans une petite pièce que sa seigneurie daigne montrer le bout de son nez. Virgilio soupire en se massant l'arrête du nez, après avoir retiré son manteau. Patience, patience...
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le Jeu 12 Avr - 22:18



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Ruben & Virgilio

« I suppose it's a very highly developed form of denial, but some part of me completely denies that. »
Depuis les derniers échanges à distance avec son amant évaporé dans la nature, Ruben n'a pas cru bon d'engager immédiatement un autre Barde. Surtout dans la mesure où il escompte bien avoir prochainement sa visite. Mais justement, peut-être aurait-il été plus judicieux de suivre ses faits et gestes pour connaître ses déplacements, son itinéraire emprunté ; puis dans le pire des cas, un détour pour une affaire somme toute plus importante que sa propre personne. Non, ça, il l'aurait difficilement digéré. Le Duc, à peine de retour de Val Royeaux, fourmille d'impatience en faisant les cents pas dans sa large demeure. Ses domestiques ne savent pas quoi en penser : leur maître est-il frustré d'attendre ou sur les nerfs ? Un rien sépare ces deux humeurs chez lui. De toute façon, ils sont déjà bien occupés à faire briller les meubles et le sol ; tandis que Sawyer croule sur les comptes à faire dans une pièce à part.

En ce qui le concerne, le nez plongé dans sa garde robe, Ruben hésite. Du rouge ? Non, pas pour cette occasion. Du bleu, peut-être ? Cela lui arrache une autre grimace, comme pour la majorité des tenues qui suivent. Avec ou sans manchettes ? Autant dire que l'heure file et qu'il n'a toujours pas fait son choix quand débarque dans la salle où il se trouve l'un de ses amants du moment. Ou plutôt sa conquête de la veille, Paul ; ramené de la capitale à Val Firmin pour quelques jours non sans l'une de ses idées derrière la tête. En toute honnêteté le Duc de Firmin ne l'apprécie pas plus qu'un autre coup d'un soir mais laisse planer l'ombre d'un doute quant à l'affection qu'il lui porte, en prévision de la visite de Virgilio. Et au moins celui-ci ne se montre pas si inutile que ça, l'assistant dans cette terrible décision qui se présente à lui : le choix de sa tenue.

Un peu plus tard, on lui annonce qu'une voiture reconnaissable entre milles est arrivée... Et il n'est pas entièrement prêt. Pour la peine, il donne des instructions assez claires à son intendant qui file presque au galop accueillir l'invité aux grandes portes. Un sourire sournois se glisse sur ses lèvres alors qu'il termine ses derniers préparatifs. Entre temps, Ruben se doute que Virgilio est mené dans le salon du rez-de-chaussée après avoir poireauté un peu dehors ; c'était prévu, c'était voulu. Un accueil piquant qui exprime sans mal sa fierté encore blessée à son égard. D'ailleurs, le Duc enfile son masque quand bien même il est chez lui. Il donne également quelques instructions à une servante. « Cache ce que tu sais. »

Puis enfin, accompagné de Paul, il s'achemine vers le salon des invités. Plus il s'approche plus son amertume refait surface. Heureusement pour lui son masque dissimule toute expression de travers et quand il apparaît aux yeux de son ancien amant, c'est en congédiant l'actuel à ses côtés avec une tape significative sur les fesses. Provocatrice. Enfin seuls, il s'avance à sa hauteur en prenant grand soin de prendre le ton le plus distant possible. « Oh, je ne t'attendais pas aussi tôt. Ravi que tu aies pu prendre de ton temps pour venir me rendre visite. » Derrière sa parure, en son for intérieur, il est vraiment content de le revoir. Il ne devrait pourtant pas. Après tout Ruben l'a fait venir ici pour affaires, pas pour autre chose, n'est-ce pas ? « Mes tableaux t'ont-ils aidé à patienter ? Voilà si longtemps que tu n'avais pas eu l'occasion de m'admirer. Une horrible perte. » Lâche-il tout de même avec le menton relevé avant qu'ils ne passent aux choses sérieuses. Comme toujours, il est un grand admirateur de ses propres portraits disséminés un peu partout dans la demeure, surtout dans ce salon ; ça annonce toute suite la couleur.
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le Jeu 12 Avr - 23:22



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« Oh honey, you can't fool me. I know what you have in mind. »
Oser le faire patienter dans un salon reculé comme un vulgaire colporteur, voilà qui a le don de le faire fulminer en silence. Il n'est pas le premier camelot venu tout de même ! Est-ce si déraisonnable d'espérer un peu de considération pour son rang ? Il n'a pas fait tout ce chemin depuis les bas-fonds des ruelles de Seleny pour se voir éconduire avec une telle insolence. Ceci dit... Virgilio l'admet, il a quelque peu cherché ce qui lui arrive. Sa fuite hors d'Orlaïs, il aurait pu en informer son amant. Mais s'il l'avait fait, il aurait fallu lui expliquer le pourquoi de la chose ce dont il n'a aucune envie. Lui avouer son état de mage ? Non, mauvaise idée. Sans savoir pourquoi, il s'y refuse encore. Par méfiance ? Sûrement. L'antivan est un grand paranoïaque, ce n'est guère une nouveauté. Par les temps qui courent il n'est pas sage de crier à tue-tête qu'on a le don de faire bouger les objets par sa seule volonté. Ou celui de semer le trouble parmi ses confrères sorciers. Avait-il envie de finir au bout d'une corde, ou la gorge tranchée par un Templier patibulaire ? Créateur l'en préserve, non ! Ce serait d'un vulgaire.

Quand finalement Ruben paraît... Le mage réprime in extremis une expression courroucée. Comment ose-t-il venir se pavaner juste sous son nez avec ce... Parasite ? Sûrement un charognard de plus attiré par le titre et la fortune du Duc. Le genre de personnes que Virgilio se fait toujours un plaisir de supprimer quand c'est autour de son patrimoine qu'ils viennent rôder. Puis soudainement, le Prince Marchand se radoucit, prenant conscience d'un fait on ne peut plus simple. Un orlésien ne fait jamais rien au hasard, pas même et surtout pas celui-ci. Ruben voulait que Virgilio voit cela, il espère donc une réaction. Cherche-t-il à le rendre jaloux, à froisser sa fierté, à le blesser ? Probablement. Ah, il veut jouer à ce petit jeu ? Eh bien soit, qu'ils jouent donc.
Les traits de l'antivan se parent d'un sourire aimable, tandis qu'il adresse à Ruben une légère courbette dégoulinante d'hypocrisie. Son masque à lui est moins évident, moins visible. Un avantage dans cette situation, il en est persuadé.

- C'est un plaisir de te revoir, comme à chaque fois. J'ai toujours du temps à accorder à mes plus fidèles clients. Quant à tes tableaux... C'est un regard négligeant et vaguement critique qu'il adresse auxdites toiles, avant de reporter son regard sur le visage dissimulé du Val Firmin. Je les trouve de bien piètre facture. Quel dommage, quand on sait que tu paies ces peintres à prix d'or. Dis-moi, crains-tu à ce point de laisser tes expressions te trahir pour que tu en viennes à porter ce masque dans ta propre demeure ? Sans se départir de son léger sourire espiègle, Virgilio commence à parcourir les meubles alentours du bout des doigts, effleurant les bibelots et autres objets n'ayant manifestement pas d'autre utilité que d'attraper la poussière. Il laisse planer le silence durant quelques instants, s'apprête à reprendre... Lorsque son regard accroche une petite pièce métallique, entre deux vases. Son sourire s'élargit tandis qu'il saisit l'anneau pour le porter à hauteur de ses prunelles. De l'or blanc, ciselé comme seuls les artisans de Seleny savent le faire, poinçonné du sceau de mon orfèvre préféré... Dire que je l'ai cherché partout et cru l'avoir perdu. Pendant tout ce temps tu le gardais pour toi ? Ses iris sombres retournent sur Ruben alors qu'il s'approche pour lui prendre une main et y glisser la bague. Ca, tu peux le garder. En revanche, ça je le prends. Prestement Virgilio se saisit du masque de l'orlésien et recule de quelques pas pour l'empêcher de le récupérer aussitôt. Là, voilà qui serait déjà bien mieux.
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le Ven 13 Avr - 15:58



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« I suppose it's a very highly developed form of denial, but some part of me completely denies that. »
La négligence de son accueil donne le ton d'entrée de jeu. Des retrouvailles teintées de piques et d'amertume qui pour l'heure, ravissent le Duc. C'est une véritable jouissance que de deviner l'agacement que Virgilio s'évertue à refouler. Tout du moins, ça le reste jusqu'à ce que celui-ci prenne la parole afin de dénigrer ses œuvres d'art. Une fois encore Ruben remercie son masque qui lui évite trop d'efforts dans le camouflage de son expression outrée. Il reste bien évidemment sa voix ainsi que sa répartie mais en tant qu'habitué du Grand Jeu, ce n'est qu'une formalité. « Je te l'accorde, ceux-ci resplendissent bien moins que le reste de mes portraits. Les meilleurs ne sont accessibles qu'aux plus dignes et à mes plus proches convives, ce qui n'est pas le cas dans ce salon. » Le retour de bâton est bien mesuré, autant que les sous-entendus qu'il laisse planer sans honte. Particulièrement acide, il s'assure derechef de faire comprendre à son ancien amant qu'il n'est plus aussi important qu'il l'était. Ce qui certes, est contradictoire avec son invitation d'aujourd'hui, entre autre.

Observant ses manières, sa marche, il hausse brièvement les épaules. « Rien ne m'en prive, ce masque s'accorde parfaitement avec ma tenue du jour, voilà tout. Quant aux expressions tu évoques... Je me demande bien lesquelles. Le dégoût ? L'indifférence ? » Rétorque-il avec une pointe de sarcasme, englué dans le même jeu, lui-même saupoudré d'une once - si ce n'est plus de déni. Il jure avoir le plus gros des cartes en main et ne compte pas courber l'échine face à ce malheureux. Pile quand une pique de plus lui traverse l'esprit, Virgilio le prend de court avec sa trouvaille : l'une de ses bagues qu'il lui enfile fraîchement. Non sans le priver de son seul rempart de l'instant et dévoiler au grand jour une surprise conséquente. Immédiatement il l'étouffe, feint plutôt être offensé. « En voilà des manières. Tu en avais plus du temps où tu vivais ici. » Puis désintéressé, ôtant de son doigt le bijou. « J'étais persuadé d'avoir ordonné qu'on la revende. Que fait-elle encore ici ? » Une œillade sombre file plus loin, à sa domestique qui reste à disposition mais qui n'a pas répondu à toutes ses attentes. Elle aurait dû cacher ça, en même temps que les autres "preuves" accablantes pour son ego. Oui, Ruben n'est pas sans avoir conservé quelques affaires au Prince Antivan, pour une raison qu'il n'avouera jamais.

Le Duc de Firmin glisse soigneusement sa main libre dans sa chevelure d'un air dédaigneux, tandis que l'autre garde la fameuse bague au creux de sa paume. Elle porte encore l'odeur de Virgilio et quelque chose d'autre le pousse à la garder. Seulement, comme il refuse de lui faire croire qu'elle a tant de valeur à ses yeux, il ne mâche pas ses prochaines paroles. « Que tu la récupères ou non, mon masque m'est plus précieux que cette camelote Antivanne. Crois-le ou non, j'ai des bijoux de meilleure facture. » Sans attendre, il range néanmoins cette dernière dans l'une de ses poches, espérant ne pas avoir de réflexion qui chatouillera sa fierté. Puis, il réalise que la conversation tourne méchamment sur des sujets trop personnels à son goût. Il est temps qu'ils parlent affaires. « J'espère que tu n'es pas venu ici les mains vides. Où sont tes échantillons ? Nous pourrons ensuite nous rendre à l'étage, je n'ai pas oublié ce que je te dois. » Enfin, si la qualité est au rendez-vous, bien entendu. Ruben s'arrange pour garder le menton toujours aussi relevé et faire en sorte que son attention ne se pose pas sur son invité plus que nécessaire, surtout privé de son masque ; de toute manière il a intérêt à le lui retourner.
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le Lun 23 Avr - 11:39



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Ruben & Virgilio

« Oh honey, you can't fool me. I know what you have in mind. »
La joute verbale qui s'initie n'a pas des enjeux aussi importants que celles que l'antivan a l'habitude de disputer lorsqu'il fait affaires. Néanmoins il ignore ce que pourra apporter une victoire à celui qui l'emportera. La satisfaction d'avoir davantage blessé l'autre ? Le contentement purement égoïste -et sûrement enfantin- de pouvoir se dire j'ai gagné ? Ces choses-là ne l'intéressent guère. Ce ne sont pas elles qui lui permettent de continuer à vivre ni même d'être en accord avec sa nature profonde. Même s'il avoue volontiers qu'il apprécie de temps à autres moucher un nobliau arrogant dont le seul mérite soit d'être né avec une cuillère en argent dans la bouche. Virgilio, lui, sait d'où il vient et les sacrifices qu'il a dû consentir à faire pour parvenir à la place qu'il occupe aujourd'hui. Jamais il n'aurait la prétention d'oublier d'où il vient, car ce serait à cet instant-là qu'il baisserait la garde. Il sait combien le monde est capricieux. Du jour au lendemain, s'il ne se montre pas prudent, il pourrait tout perdre. Hors de question.

Voilà pourquoi il doit faire preuve des mêmes précautions auprès de Ruben. A la guerre, il faut parfois accepter de perdre une bataille pour mieux l'emporter plus tard. Eh bien soit. Le Prince Marchand connaît bien l'orlésien, il sait que s'il se braque, ce sera terminé. Il doit agir avec plus de délicatesse, aller dans son sens juste suffisamment pour commencer à le brosser dans le sens du poil. Pour cela, Virgilio consent à ravaler sa fierté. D'un hochement de la tête, il lui retourne le masque avec un léger sourire.

- Je préfère voir le visage des personnes avec lesquelles je  marchande. D'autant plus lorsqu'elles ont un aussi joli minois. Mais soit, fais comme tu l'entends. Que le Duc décide de le remettre ou non, peu lui importe. Dans les deux cas il saura comment l'interpréter, et cela lui donnera des indications précieuses sur la façon dont poursuivre la conversation.

S'il n'en dit rien, le mage ressent tout de même une certaine satisfaction quand il songe que son ancien amant a gardé un objet lui appartenant. Quelque part cela le rassure. Car lui aussi, par faiblesse estime-t-il, a subtilisé ni vu ni connu quelque chose à Ruben. Un foulard, non pas pioché au hasard, mais choisi avec soin. Une pièce de soie fine teinte d'un bleu roi profond et brodée de fils d'or sur les bords. Pourquoi celui-ci plus qu'un autre ? Tout simplement car les souvenirs qui y sont rattachés lui restent précieux, malgré tout ce qu'il peut affirmer. Il le porte d'ailleurs aujourd'hui, alors même que cela pourrait le trahir. Evidemment le foulard est soigneusement caché, noué à son avant-bras.

- Les tissus sont dans ma voiture, si l'un de tes domestiques veut bien aller demander à mes hommes de les faire porter ici. Aussitôt, l'un d'eux se trouvant dans l'embrasure de la porte déguerpit pour s'exécuter sans même attendre les instructions du Duc. A peine moins de cinq minutes de patience, et voilà qu'un grand gaillard  à la peau dorée caractéristique du nord fait son entrée pour venir poser un coffre de bois verni sur la table basse qui se trouve au milieu. Virgilio le remercie tout en lui tapotant le bras, lui demandant de se mettre dans un coin jusqu'à nouvel ordre.

- Je suis certain que cela va te plaire. L'antivan ne fait pas davantage durer le suspens et ouvre la malle, qui dévoile alors le trésor qu'elle renferme. De somptueuses pièces textiles que l'on croise rarement dans le sud de Thedas, aux teintes vives qui accrochent le regard. Nous avons là du coton, du lin et de la soie du Riveïn, qui ont été filés si étroitement qu'ils paraissent glisser sur la peau comme un voile d'eau. Alors certes, c'est un peu plus difficile à travailler pour les couturiers, c'est très délicat. Mais correctement utilisé, cela peut donner des tenues à faire pâlir de jalousie l'Impératrice elle-même. Il allait ajouter que la noblesse de Tevinter s'arrache ces matières à prix d'or, mais ce n'est peut-être pas la plus judicieuse des choses à dire à un orlésien.
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le Mar 24 Avr - 17:35



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Le de Firmin n'est définitivement pas facile à vivre ni à côtoyer pour certaines affaires. Pire encore lorsque sa fierté parle à sa place et qu'il a des comptes à rendre à la personne en face de lui. Difficile pour lui de se faire à l'idée que son amant si cher à ses yeux - plus qu'il ne l'admettra jamais gambade désormais définitivement hors de sa portée, excepté lors de cette occasion. Ses paroles semblent faire mouche, cette joute verbale initiant leurs retrouvailles désarme son adversaire qui ne surenchérit pas. En tout cas, c'est ce qu'il pense. Pour l'heure les compliments viennent flatter son ego d'une manière tout sauf désagréable alors qu'il récupère le masque entre ses doigts. Il hésite un instant à le remettre, maintenant. Après l'avoir longuement fixé Ruben décide finalement de le ranger en le confiant à l'une de ses domestiques qui file le remettre dans ses quartiers. Un aussi joli minois. Le fourbe, il sait s'y prendre. « Très bien, il serait cruel que je te prive de mon faciès d'une rare beauté. » Le plus possible le Duc essaie de masquer le fait d'avoir été touché par les belles paroles de Virgilio sous un dédain certain. Son expression joue le jeu, ce qui n'est pas aussi simple en ce qui concerne ses prunelles qu'il dévie ailleurs.

Les affaires, maintenant. L'un de ses serviteurs se rend sans attendre à l'extérieur afin d'avertir les hommes du Prince Antivan ; bientôt l'un d'eux apporte un coffre conséquent. Ruben est pressé d'en découvrir son contenu et n'est pas déçu, même si il inspecte avant tout la qualité des tissus présentés oralement. Il plonge ses mains à l'intérieur, pique sans honte ce qu'il soupçonne être de la soie du Riveïn, contre laquelle il colle sa joue. Elle est agréable, douce, telle que décrite. Plutôt soigneux dans ses gestes, il repose celle-ci puis s'attaque au reste des échantillons qui lui plaisent, certes, mais moins que le premier. « Cette soie de Riveïn... Elle me plaît beaucoup, tu avais raison. Je t'en prendrais en grosse quantité, avec... Voyons voir, ce coton n'est pas mal non plus. » Tel un bambin dans un magasin de jouets, le Duc plonge à nouveau ses mains dedans pour faire son ou plutôt ses choix. Il lui reste une fortune encore suffisamment conséquente, voyons, il peut se faire plaisir de temps en temps ; même si c'est ce qu'il fait tous les jours.

Il respire une dernière fois le tissu entre ses doigts, la fraîcheur n'étant pas absente malgré le transport dans le coffre. Puis il repose celui-ci à l'intérieur après les avoir encore une fois longuement reluqués, ne craignant pas de faire s'impatienter son invité. C'est lui qui achète alors il prend autant de temps que nécessaire. « Je mettrais le prix. Viens, allons à l'étage. » A son tour désormais, Ruben ouvre la marche en direction de l'étage où attend déjà un paiement pour Virgilio, le bonus promis, puis une quantité d'or qui servira à l'achat des marchandises. Ils passent en chemin au sein d'une grande pièce avec en son centre une longue table où se trouvent quelques dégustations. Ruben se stoppe un instant à sa hauteur. « Tu peux te servir. Depuis le temps que tu n'as plus goûté à cette qualité là. » Rictus moqueur - et encore amer en coin, lui pique pour sa part dans un gros bol où reposent quelques fruits. Ce sont des grains de raisins qu'il gobe un à un. A côté subsistent quelques gâteaux, même des boissons qui n'attendent qu'à être consommées. Tout laisse à croire que le tout était préparé pour la venue du marchand même si Ruben prétend autre chose ; évidemment en lien avec l'homme plus tôt aperçu à ses côtés. « Paul et moi allions nous remplir un peu l'estomac avant que tu n'arrives. »
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le Sam 9 Juin - 22:41



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S'il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, Virgilio peut d'ors et déjà constater que les choses se présentent relativement bien pour lui. Le fiel de l'orlésien paraît s'être quelque peu adouci. Alors certes, reste toujours cette agaçante manie à toujours vouloir avoir le dernier mot, prouver qu'il est en tout point supérieur, mais cela... Peut-on le reprocher à un noble d'Orlaïs ? Ce serait presque un trait de caractère commun à l'ensemble de la noblesse de cet empire. Créateur que Antiva peut lui manquer, se fait-il la réflexion en retenant un soupir. Quand bien même sa présence serait ensuite sollicitée par le souverain de Ferelden ou la reine des Anderfels qu'il refuserait catégoriquement de s'y rendre pour rentrer lézarder allègrement à la chaleur de son pays adoré. Du moins en aurait-il très envie, on ne peut pas dire non à des clients d'une telle qualité. Ce serait un suicide commercial pur et simple.

Un imperceptible sourire fleurit sur le visage du mage à la vue de l'expression presque émerveillée de Ruben lorsqu'il découvre le contenu du coffre. Ces tissus ont fait mouche, indéniablement. Ceci dit il n'en doutait pas une seule seconde. S'il y a une chose dont il peut être sûr, c'est de la qualité de ses marchandises. Virgilio met un point d'honneur à vendre exclusivement les meilleurs produits possibles. Avec lui, que ce soit dans la vie professionnelle comme privée, c'est tout ou rien.

- Evidemment que j'avais raison. Allons très cher, j'ai encore un très net souvenir de tes goûts en la matière. Pas seulement en ce qui concerne les toilettes luxueuses, d'ailleurs. Mais cette réflexion là, il préfère la garder pour lui-même. Ce n'est pas le moment de le taquiner outre mesure surtout s'il veut pouvoir s'immiscer dans ses bonnes grâces.
Une fois que le de Val Firmin a terminé d'inspecter les échantillons, l'antivan range soigneusement le tout, referme la clapet de bois, et ordonne d'un signe de la main à son homme d'aller ranger ceci à sa place. Puis il suit son hôte sagement, acquiesçant seulement d'un petit hochement de tête pour toute réponse.

Le faste -relatif quand on connaît les tendances orlésiennes à toujours en faire beaucoup trop- de la table et des mets qui s'y trouvent ne le surprend guère. A vrai dire il s'attendait même à quelque chose de ce genre-là. En revanche, voilà que Virgilio fronce très légèrement les sourcils à l'évocation de ce fameux Paul. Ce gêneur revient un peu trop souvent dans la conversation à son goût. Si cela continue ainsi, il devra prendre quelques mesures pour régler le souci. Ce qui n'aurait rien de difficile étant donné son talent pour la magie. Et quand bien même, cela ne l'a jamais dérangé de se salir les mains en tranchant une gorge de temps à autres. Malheureusement verser le sang serait un rien trop voyant dans le contexte actuel. Non, il faudra quelque chose de plus discret, plus subtil. Si rien ne lui vient à l'esprit sur le moment, il finira par trouver.
Mains croisées dans le dos, le Prince Marchand hausse vaguement une épaule.

- C'est aimable de ta part, mais je n'ai pas vraiment faim pour l'instant. Peut-être plus tard. Ajoute-t-il avec un sourire poli et un rien amusé. Si nous passions directement à l'étage ? Tranquillement, comme si de rien n'était, Virgilio vient glisser son bras sous celui du Duc pour l'entraîner avec lui sur le chemin menant aux escaliers. Plus par jeu qu'autre chose, il espère le déstabiliser ne serait-ce qu'un peu par une telle manœuvre.
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▲ LOCALISATION : Un peu partout, quand il ne pose pas ses valises à Antiva

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le Lun 18 Juin - 13:39



and here i am
Ruben & Virgilio

« I suppose it's a very highly developed form of denial, but some part of me completely denies that. »
En son for intérieur, une fois encore, le Duc ne peut s'empêcher d'être touché. Que Virgilio garde une si bonne mémoire en ce qui concerne ses goûts le conforte dans l'idée qu'il ère toujours dans ses songes de temps en temps, même s'il aimerait que ce soit constamment. Si ça avait été le cas celui-ci ne serait jamais parti, n'est-ce pas ? En parallèle, indécrottable qu'il est, sa fierté lui rappelle que se souvenir de lui et de ses préférences est après tout la moindre des choses pour n'importe qui plus bas de l’échelle qu'il côtoie. La tête haute mais le rictus fin le voilà qui repose le tout dans la malle : direction les étages supérieurs afin de payer sa part. Ruben espère néanmoins qu'une ristourne lui sera accordée pour ses beaux yeux. Ne mérite-il pas un traitement de faveur suite au désagrément causé par la fuite de son amant Antivan ? Encore faudrait-il qu'il admette avoir été particulièrement heurté et il s'échine à prétendre le contraire depuis le début. Tout comme il ne manque pas de lui remémorer que son cœur s'est déjà entiché ailleurs, que ses draps profitent maintenant de la chaleur d'un autre homme ; le fameux Paul. Le même qui sera soigneusement renvoyé chez lui dès le départ de Virgilio car il n'est rien si ce n'est une aventure d'une nuit ainsi qu'un prétexte pour attiser la jalousie.

Remarquant le faible froncement de sourcils lorsque le prénom Paul sort d'entre ses lèvres, le Duc de Firmin se contrôle pour ne pas trahir un énorme rictus de satisfaction. Il songe à l'évoquer plus souvent, si cela titille en effet son invité... C'est probablement pour cette raison que ce dernier se montre désintéressé face à la nourriture présentée. En tout cas ses paroles ne trahissent rien ; quel dommage. Il oublie parfois que le marchand est fait du même bois que lui et serait très bon au Grand Jeu. « Soit, comme tu veux. Allons-y. » Fait qui se confirme quand Ruben, qui jusque là pensait avoir les cartes en main, se retrouve suffisamment déstabilisé au bras qui se glisse sous le sien. Quel sans gêne. Il aime cette proximité, ça a toujours été le cas, mais le goût qui lui reste est encore amer. Très vite le blond s'efforce de retourner dans une neutralité certaine, quoi que teintée d'un soupçon de snobisme comme à son habitude, levant les yeux au ciel. « En voilà des manières. »

C'est en restant accroché à lui lors des premières marches qu'il réalise qu'il est en train de se trahir, une faiblesse qu'il souhaite enterrer plus bas que terre. Promptement il se décolle finalement avec un prétexte qui il l'espère, fera une fois de plus grincer des dents Virgilio. « Je n'aimerais pas que Paul nous surprenne ainsi. Je tiens à lui et je ne voudrais pas lui faire du mal. » Et bam ! Un coup bien placé qui malgré tout, manque de jugeote. Faute à sa carapace ébranlée, ses mots témoignent d'une attitude pressée et inhabituelle : il est bien connu que Ruben s'intéresse plus à la santé de ses doigts de pieds que quelqu'un d'autre. Sa propre personne passe avant tout, même son propre frère. Pestant intérieurement contre sa gaffe, qui sera sans nul doute remarquée, il ne traîne pas dans les escaliers et atteint le premier l'étage en évitant tout contact visuel. La salle où se trouvent les coffres d'or est juste à côté, grand bien lui fasse. « J'imagine que tes prix n'ont pas changé ? » Cette fois-ci il se retourne vers Virgilio non sans reprendre un air hautain.
(c) DΛNDELION

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▲ MESSAGES : 220
▲ OCCUPATION : DUC DE FIRMIN, PROFITEUR ET ADEPTE DU GRAND JEU.
▲ COMPÉTENCES ET ARMES : SA LANGUE EST PLUS AIGUISÉE QUE SON FLEURET AVEC LEQUEL IL N'EST PAS MANCHE MAIS NE RIVALISERAIT GUÈRE AVEC UN VRAI COMBATTANT ; PLUS INTÉRESSÉ PAR LES ARTS, LES BALS ET LE GRAND JEU. ON NOTE CHEZ LUI DE BELLES CAPACITÉS AVEC LA DANSE, UNE PLUME AFFÛTÉE ET DES DOIGTS AGILES QUI SE SOULAGENT PARFOIS SUR UN PIANO.
▲ LOCALISATION : EN ORLAÏS ; EN PLEINE CAPITALE, EN PLEIN BAL, QUAND IL N'EST PAS A VAL FIRMIN.

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